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Bernanke et Greenspan tentent en vain de secourir le dollar

La rédaction
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Sur fond de krach immobilier aux Etats-Unis et dans l’attente d’une injection massive de liquidités pour y faire face, le dollar perd pied. Au 4 décembre, il était à 1,33 contre l’euro, soit à seulement 4 % de son plancher historique de 2004, ayant perdu 11 % depuis le début de l’année. Le dollar américain est au plus bas depuis 20 mois par rapport à la monnaie européenne, depuis 3 mois par rapport au yen et depuis 14 ans pour ce qui est de la livre sterling. Pour bien mesurer le déclin du billet vert, considérons le cours de l’or qui a augmenté, depuis fin octobre, de près de 70 dollars, pour frôler 653 dollars l’once le 30 novembre.

Pour tenter d’enrayer la chute, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a laissé entendre qu’une baisse des taux par la banque centrale était peu probable, avertissant que l’inflation demeurait à un niveau « inconfortablement élevé ». Outre le marché immobilier résidentiel et l’industrie automobile, a-t-il déclaré le 28 novembre devant la Fondation italo-américaine de New York, la croissance économique est « solide ». Le « ralentissement » de l’économie américaine se déroule comme prévu et devrait mener à une croissance plus « modérée ». Le chef de la Fed estime que le marché du logement semble se stabiliser et que son affaiblissement n’a pas eu trop de retombées sur les dépenses de consommation ni sur l’emploi.

Parallèlement, l’ancien chef de la Réserve fédérale Alan Greenspan a affirmé le même jour à New York, lors d’une conférence d’investisseurs organisée par la banque Friedman, Billings, Ramsey Group Inc., que le pire de l’effondrement immobilier était derrière nous. En dépit de ces discours, le dollar a continué sa chute.

L’International Institute of Economics et l’American Enterprise Institute voient dans le déclin de la monnaie américaine un signe positif. Pour Desmond Lachman, économiste à l’AEI, la baisse est « négligeable » par rapport au niveau nécessaire. Interrogé sur ce point il y a quelques semaines par un journaliste de l’EIR, C. Fred Bergsten de l’IIE a dit qu’une chute de 20 % serait nécessaire, ce qui provoquerait, « avec un retard de deux ans », une hausse substantielle des exportations américaines.

Lyndon LaRouche, de son côté, a estimé le 29 novembre qu’une chute brutale du dollar, vu son rôle de monnaie de réserve internationale, provoquerait l’effondrement de tout le système financier mondial. Si sa valeur continue de diminuer pour atteindre moins 20 %, puis rapidement moins 30 %, on sera déjà en plein krach. Pour empêcher que nous en arrivions là, la seule approche viable est celle d’une réorganisation dans le cadre d’une mise en règlement judiciaire - à l’échelle nationale aux Etats-Unis et sur le plan international. Faute de reconnaître que le système est en banqueroute, les « demi-mesures » prises dans le cadre du système même sont vouées à l’échec.

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