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Blair est fini avant même son départ

La rédaction
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Le 7 septembre, le Premier ministre britannique Tony Blair a dû annoncer qu’il démissionnerait dans les douze mois. Son annonce fait suite à une réunion houleuse qu’il a eue avec Gordon Brown, son probable successeur. Blair a tout fait pour rester en place mais la révolte qui monte contre lui au sein du Parti travailliste, dans son cabinet et dans le Parlement l’a contraint à jeter l’éponge.

Comme l’a souligné la presse britannique, cette nouvelle constitue un affront personnel pour Blair. Sa déclaration, écrit le Financial Times, « représente une humiliation spectaculaire, intervenant seulement une semaine après qu’il ait juré de ne pas être obligé de préciser le moment » de son départ, c’est « une bonne indication de l’affaissement de son influence politique ». Un autre article du FT intitulé « Un départ anticipé humiliant pour Blair n’est pas à écarter », remarquait qu’il pourrait être contraint de partir avant mai 2007, vu la diminution du nombre de ses partisans. Le Daily Telegraph parle quant à lui d’un « Tony Blair humilié » et le Guardian qualifie l’annonce de Blair de « véritable reddition » et de « défaite politique. »

En effet, les dirigeants et parlementaires écossais et gallois du Parti travailliste exercent des pressions car ils craignent que sa présence ne leur coûte les élections de mai 2007 en Écosse et dans le Pays de Galle. Blair devra affronter le même type de pression au prochain congrès des syndicats. Il y a aussi la conférence annuelle du Parti travailliste du 23 au 28 septembre, où il sera très certainement battu à plate couture.

La BBC commentait le 7 septembre que Blair ne manquera pas vraiment au Parti travailliste, mais bien davantage à George W. Bush. Un des motifs les plus importants de la révolte croissante contre Blair est son soutien inconditionnel à la politique de Cheney et Bush en Irak et ailleurs. Pour donner une idée de l’estime qu’il suscite dans le monde arabe, le journal palestinien Al Ayyam a publié une annonce signée par une centaine d’intellectuels et de personnalités politiques palestiniens, lui demandant de ne pas se rendre à Ramallah. « Il vient ici pour se laver les mains du sang libanais qui les recouvre, avec de l’eau palestinienne. Nous les signataires, notables, intellectuels et personnalités politiques, déclarons Tony Blair persona non grata dans notre pays. »

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