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Blair et Bush tiennent un « conseil de guerre » au Texas

La rédaction
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Le sommet des 6-7 avril entre le Premier ministre britannique Tony Blair et le président Bush, dans son ranch de Crawford (Texas), a servi avant tout à préparer la guerre contre l’Irak. Bien que tous deux aient appelé à un « règlement juste » au Proche-Orient, dans la « vision de deux Etats, Israël et Palestine, vivant côte à côte dans la paix et la sécurité », le principal objet de leurs entretiens était la poursuite de « la guerre contre le terrorisme » et contre les pays dotés d’« armes de destruction massive ».

Interrogé sur la possibilité que le conflit israélo-palestinien constitue un obstacle à la mise en place d’une coalition contre l’Irak, Bush s’est contenté de répondre qu’ils avaient parlé de l’Irak et de Saddam Hussein, « un dirigeant qui utilise des gaz toxiques contre son propre peuple, qui s’en prend aux gens de son propre quartier à coups d’armes toxiques. J’ai expliqué au Premier ministre que la politique de mon gouvernement est l’éviction de Saddam et que toutes les options sont sur la table. » Par la suite, Bush a reformulé ainsi son idée : « Peut-être devrais-je être un peu moins direct et un peu plus nuancé et dire que nous soutenons un changement de régime. (...) Je pense que « changement de régime » sonne beaucoup plus civil, n’est-ce pas ? »

Quand on a demandé à Blair « si la région et le monde, sans oublier les Irakiens ordinaires, se porteraient mieux sans le régime de Saddam Hussein », il a répondu sans hésiter « oui ». Les moyens à utiliser, a-t-il ajouté, font encore « l’objet de discussions », mais il faut considérer « toutes les options ».

Sur l’absence de preuves sérieuses concernant l’existence d’armes de destruction massive irakiennes et l’opposition des Européens à toute guerre contre l’Irak sans établissement d’un « lien » avec le terrorisme, Bush a répondu : « D’abord, je n’accepterai pas cela. Ils ne voient donc pas le « lien » entre quelqu’un qui veut assassiner ses propres ressortissants et le danger qu’il possède des armes de destruction massive ? (...) Je ne peux pas imaginer que les gens ne perçoivent pas la menace (...). » Blair a fait écho à Bush : « Cette question des armes de destruction massive doit être traitée. »

Dans un discours prononcé à la Bibliothèque présidentielle George Bush Sr, Blair a franchi un pas supplémentaire en déclarant à propos de l’Irak : « Si nécessaire, l’action devrait être militaire et si c’est nécessaire et justifié, devrait impliquer un changement de régime. (...) Si le monde fait le bon choix maintenant, à ce point du destin, nous y parviendrons. Et la Grande-Bretagne sera du côté de l’Amérique pour y arriver. »

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