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Blair fait face à une révolte grandissante chez les travaillistes

La rédaction
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Alors que se rapproche la date de la Convention du Parti travailliste, prévue pour fin septembre à Manchester, Tony Blair se voit de plus en plus prier d’annoncer la date de sa démission du poste de Premier ministre. Selon le Guardian du 2 septembre, Pete Willsman, membre du comité exécutif national du Parti, a envoyé une lettre à tous les secrétaires du parti, reprochant à Blair son « approche dogmatique qui le rend imperméable aux critiques et se trouve à l’origine de ses erreurs de jugement répétées ». La lettre poursuit : « La politique désastreuse du Royaume uni consistant à suivre les Etats-Unis a contribué à la dernière tragédie en date au Moyen-Orient. Le mouvement travailliste exige depuis un certain temps de mettre fin à cette politique. Malheureusement, Tony Blair a clairement fait comprendre qu’il n’est pas prêt à le faire. La seule façon de changer de politique est donc d’élire un nouveau dirigeant. »

Le Guardian a également fait état du mécontentement qui règne dans les rangs du Parlement ; il semblerait que des députés travaillistes préparent un vote de censure pour obliger Blair à quitter son poste. Pour déposer une telle motion, il faut au moins 72 députés, et 80 seraient déjà partants. Cela pourrait se faire à la rentrée parlementaire, début octobre.

Un autre « coup dur pour la crédibilité de Blair », pour citer le Times du 2 septembre, a été porté par l’ambassadeur britannique à Washington, sir David Manning. Pendant la guerre du Liban en juillet-août, ce dernier a envoyé une lettre au Premier ministre déplorant l’échec de la politique de Bush au Moyen-Orient et l’appelant à s’en démarquer et à œuvrer en faveur d’un cessez-le-feu. Manning avait personnellement informé Blair de son avis alors que ce dernier était en visite à Washington, le 28 juillet. Depuis le 11 septembre, Manning est le principal conseiller en politique étrangère du Premier ministre britannique. Avant d’être affecté à Washington, il était ambassadeur en Israël. Apparemment, le Times a reçu une copie de sa lettre, mais le gouvernement l’a menacé de poursuites en justice s’il la publiait.

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