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Bloomberg, en embuscade pour l’oligarchie financière

La rédaction
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12 f&eacutevrier 2008 (LPAC) - Dans un livre qui vient de paraître, Douglas Schoen, spécialiste des sondages et proche de Michael Bloomberg, maire de New York et possible candidat présidentiel, propose un scénario selon lequel un candidat « indépendant » pourrait imposer un gouvernement de “coalition”, au-dessus des partis, à l’un ou l’autre de grands partis dans les prochaines élections états-uniennes.

Craignant la fin du système financier international, établi en 1971 à la mort de celui de Bretton Woods, les mêmes intérêts financiers états-uniens et leurs contrôleurs à la City de Londres qui ont été à l’origine de l’administration Bush/Cheney, sont actuellement en embuscade pour imposer une candidature corporatiste, de type mussolinien. Au cœur de cette option : Michael Bloomberg.

Dans son ouvrage intitulé « Déclarer l’indépendance : le début de la fin du système des deux partis », Schoen propose plusieurs scénarios permettant d’aboutir à la création d’un tel gouvernement. N’ayant pas obtenu la majorité, un candidat indépendant pourrait, par exemple, utiliser ses voix pour négocier avec l’un des deux partis « un accord permettant de fusionner les positions politiques et de se partager les cabinets ministériels ». Les Républicains devraient ainsi choisir entre « soutenir un indépendant pour la présidence et se partager effectivement le pouvoir, ou bien se trouver &eacutecart&eacutes du pouvoir totalement. »

Autre scénario : en l’emportant dans quelques Etats un candidat indépendant pourrait se trouver en mesure « d’empêcher l’un des deux partis principaux de recevoir les 270 voix de grands électeurs » ... Ce « candidat indépendant pourrait ainsi négocier avec l’un des deux partis pour créer une coalition ». « L’un ou l’autre de ces scénarios se traduirait ainsi par la création, pour la première fois aux Etats-Unis, d’un gouvernement de coalition se partageant le pouvoir ».

Mais pourquoi les financiers complotent-ils pour imposer des gouvernements de coalition à travers le monde ? A la faveur de quelles politiques, faudrait-il que la droite et la gauche acceptent de se saborder par ces temps de crise finale du système financier ? C’est là où les choses deviennent claires. Pour Schoen, le candidat indépendant devra imposer de politiques de « conservatisme fiscal » et avoir « la volonté d’envisager de couper dans les programmes sociaux et d’augmenter les impôts ». Qui est donc ce « courageux » ? « Le nom le plus évident pour diriger le « ticket » d’un troisième parti serait, selon Schoen, celui du maire de New York, Michael Bloomberg » qui, en plus, a l’avantage d’avoir les « poches profondes ». Schoen cite Bloomberg longuement notamment sur la nécessité de réduire les dépenses dans la « Sécurité sociale », l’organisation de retraites créée par Franklin Roosevelt pendant la dépression. D’autres noms sont également proposés : Alain Greenspan et Bill Gates !

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