Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Bloomberg : lancer les villes-cités pour dissoudre les états-nations

La rédaction
visites
1105

Le 19 février 2008 (Nouvelle Solidarité) - Le 11 février, le maire de New York Michael Bloomberg a pris la parole à l’occasion d’une conférence des Nations unies sur la lutte contre le supposé « changement climatique ».

Utilisant la dramatisation de ce phénomène, l’oligarchie financière compte imposer une austérité draconienne autogérée grâce à des politiques corporatistes modelées sur celle des années trente.

Bloomberg est un élément clef dans la coordination d’un réseau de villes à travers le monde instrumentalisé pour faire accepter des politiques pour lesquelles l’environnement ne sert que d’alibi. Ainsi, si un état-nation ose s’opposer aux « dictats verts » des financiers à la dérive, ce seront, comme à l’époque féodale, les villes-états qui s’imposeront aux états-nations. Ce plan a été conceptualisé pour les Britanniques à la fin de la deuxième guerre mondiale par le philosophe autrichien Léopold Kohr. Avec une structure impériale totalitaire au sommet, ce plan donne l’illusion d’un pouvoir de décision étendu à la base.

A la conférence, partant du refus de l’administration Bush de se coucher devant le protocole de Kyoto, et se plaignant de l’impuissance du dernier sommet sur le sujet, Bloomberg lança que « Le Monde ne peut attendre le sommet de 2009 [qui se tiendra à Bali]. Le changement climatique exige une action immédiate. »

Dans ce but, affirme Bloomberg, les grandes villes pensent « qu’en tant qu’élus de proximité conscients des problèmes de nos administrés, nous sommes dans la position confortable de ne pas parler de changement, mais de le mettre en marche. Nous n’attendons donc pas que les autres nous donnent l’exemple. C’est dans ce but que des maires du monde entier ont conjugué leurs forces dans l’organisation C-40 (*) pour combattre le changement climatique et que nous avons eu le privilège d’accueillir ce mouvement lors du sommet à New York en mai 2007 »

« Même si le gouvernement fédéral des Etats-Unis n’a pas ratifié le protocole de Kyoto, plus de 700 villes des Etats-Unis, représentant plus de 80 millions d’Américains, se sont engagées à honorer cet objectif. Et c’est aussi dans ce but que New York accueillera plus tard cette année une conférence de deux jours réunissant des représentants de plus d’une vingtaine de villes importantes du monde ».

Nous avons déjà attiré l’attention sur la coopération étroite entre Michael Bloomberg, George Schultz et Felix Rohatyn. Ce dernier est devenu en 2006 conseiller de la banque d’affaires new-yorkaise Lehman Brothers, une banque qui a lancé le U.S. Carbon Action Project (USCAP), instaurant un véritable marché de produits financiers verts destiné à promouvoir l’escroquerie des biocarburants dans le cadre d’une austérité « verte ».

Notes :


(*) Réunies à Londres en octobre 2005 à Londres, 18 villes ont décidé de coordonner leurs efforts pour combattre le « changement climatique » en favorisant les technologies vertes inutiles et en influençant les marchés financiers. En août 2006, l’initiative fut renforcée quand le maire travailliste de Londres Ken Livingstone, et l’ancien président américain Bill Clinton annonçaient un partenariat entre le Clinton Climate Initiative et le Large Cities Climate Leadership Group (rebaptisé C40) visant à réduire l’émission de CO2 dans les grandes villes du monde.

Contactez-nous !