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Bolivie : guerre de « l’étain et de la coca »

La rédaction
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Un mois de violences populaires, orchestrées par les alliés de l’avocat de la drogue et spéculateur George Soros, a conduit la Bolivie au bord du chaos, paralysant transports, banques et marchés de la capitale, La Paz, et faisant 70 morts. Des milliers de travailleurs et de paysans, venus de différentes régions du pays, ont marché sur la capitale pour exiger la démission du président Sanchez de Lozada. A l’issue de violentes confrontations avec la police et l’Armée, la révolte populaire a débouché sur la démission de Lozada, qui a été remplacé par le vice-président Carlos Meza.

Avec 80% de sa population, essentiellement indienne, vivant dans la pauvreté, la Bolivie est particulièrement vulnérable à des manipulations d’extrémistes jacobins comme Evo Morales et Felipe Quispe, tous deux dirigeants indiens du mouvement des producteurs de coca, qui revendiquent la légalisation de cette culture.

Cependant, l’oligarque Sanchez de Lozada, ancien PDG du conglomérat minier britannique Rio Tinto, a également une lourde responsabilité dans la situation. A partir de 1985, alors qu’il était ministre des Finances, il a pris part au démantèlement du secteur public bolivien, exigé par le FMI, notamment des industries du pétrole et de l’étain. Ceci a mis des dizaines de milliers de travailleurs au chômage, qui ont été ensuite embauchés dans la production de coca, seul moyen pour eux de survivre. Ayant ouvert la Bolivie au trafic de drogue international, Sanchez poursuivit ses « réformes » libérales pendant sa présidence de 1993 à 1997, et à nouveau après sa réélection en 2002, avec cependant seulement 22,5% des suffrages.

Il ne fut donc pas difficile pour Morales et Quispe d’agiter une population enragée contre le dernier plan de Sanchez visant à remettre les réserves de gaz naturel dans les mains d’intérêts « multinationaux », puis à exporter le gaz via les ports chiliens vers les Etats-Unis et le Mexique.

Les implications de la « guerre du gaz et de la coca » revêtent une dimension continentale, car Morales n’est pas un acteur local. C’est une personnalité centrale dans le Conseil andin des producteurs de feuilles de coca (CAPFC) financé par Soros. Avec la « Commission andine des juristes », autre organisation également financée par Soros, la CAPFC veut transformer des centaines de milliers de familles cultivant la coca dans l’ensemble de la région andine, en force insurrectionnelle pour défendre la culture et le trafic de drogue comme une question d’« identité nationale » - ce que fait Morales en Bolivie. Du 28 au 30 août, des représentants de tous les grands groupes rebelles narco-terroristes et indigénistes se sont rencontrés à Caracas pour fonder le « Congrès du peuple bolivarien ». La défense des « droits » des producteurs de coca de Morales est devenue le cri de ralliement de ce groupe au niveau continental.

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