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Brésil : George Soros veut légaliser la drogue

La rédaction
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15 août 2008 (LPAC) – Ces derniers mois, le méga-spéculateur britannique George Soros a renforcé ses positions capitalistiques au Brésil, achetant de nombreuses actions de Petrobras, géant du pétrole, et de Vale, géant minier. Tout cet argent attire de nouveaux amis.

Ainsi, au mois d’avril dernier, la « Commission latino-américaine pour la drogue et la démocratie » a vu le jour sous la direction de Fernando Cardoso qui fut président brésilien de 1995 à 2003 et grâce aux financements directs de Soros.

Partant du constat de l’échec des politique d’éradication de la culture de la drogue et de leurs couts « exhorbitants », la commission estime plus intéressant d’opter pour la décriminalisation de la drogue, terme moins choquant que le mot légalisation.

Soros a réussi à attirer une palette de personnalités prestigieuses pour donner un semblant de respectabilité à son opération : Cesar Gaviria, l’ancien président colombien, ainsi que l’ancien président du Mexique Ernesto Zedillo ont accepté de faire partie de la commission.

Parmi les principales organisations ayant contribué à la fondation de cette commission, on trouve l’Open Society Institute de George Soros et l’ONG Viva Rio, également financée par lui.

La commission sera dirigée par des membres du Transnational Institute d’Amsterdam, une organisation elle aussi financée par Soros, actuellement très engagé en faveur de la légalisation de la vente de l’opium en Afghanistan.

En Amérique Latine, le Transnational Institute et l’Open Society Institute avaient mobilisé les producteurs de coca dans les années 90 pour qu’ils se battent pour la légalisation. Un des dirigeants de cette bataille fait aujourd’hui partie de la commission.

Parmi les autres membres notons la présence d’un ancien directeur du Fonds mondial pour la nature WWF Brésil ainsi qu’un ancien candidat à la présidentielle du Pérou, en occurrence un libéral forcené dont la campagne avait été conseillé par Lord Mark Malloch Brown, grand ami de George Soros et Barack Obama.

L’objectif de la commission est de provoquer une révolution philosophique au sujet de la drogue. Il s’agit d’en finir avec la vision « américaine », qui consiste à vouloir faire une « guerre à la drogue » en substituant notamment la production de la drogue avec des productions vivrières, pour « évoluer » vers la vision anglo-hollandaise qui consiste —empire oblige— à abandonner toute lutte contre le trafic et de se concentrer à « limiter les dégâts » de ce qu’on prétend être simplement une phénomène sociologique qu’on essaye de gérer pour le mieux.

Rappelons que le siège du Quantum Fund Nv de Soros se trouve dans les Antilles néerlandaises, un paradis fiscal notoire pour le blanchiment d’argent sale.

La mafia de Soros espère imposer sa vision dans les débats lors de l’Assemblée générale de l’ONU cet automne.

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