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Bush/Cheney : les dirigeants russes se font des illusions

La rédaction
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Il ressort de discussions avec des experts russes en Europe que l’évaluation de la situation américaine faite par l’entourage du président russe Vladimir Poutine représente une grave erreur de calcul.

Selon ces sources, le sentiment général au Kremlin, c’est que la Russie aurait plus à « gagner » d’une deuxième administration Bush que d’un gouvernement Kerry. Les actions unilatérales et agressives de Bush auraient pour effet de monter pratiquement tous les pays contre les Etats-Unis, mais Bush resterait prudent envers la Russie - au moins pour quelque temps. Entre-temps, pendant que les Etats-Unis tendraient à s’autodétruire, la Russie pourrait « profiter » de la situation. Tout en évitant une confrontation ouverte avec Washington, les dirigeants russes renforceraient les alliances avec la France et l’Allemagne, ainsi qu’avec les pays eurasiatiques, en particulier la Chine et l’Inde, mais aussi avec le Japon et d’autres pays d’Asie.

Par contre, la Russie se méfie du retour au pouvoir des démocrates en raison de leur expérience passée avec des personnalités politiques comme Madeleine Albright, Wesley Clark, Jeffrey Sachs ou George Soros. Ils redoutent surtout, selon ces sources, la nomination de Richard Holbrooke comme secrétaire d’Etat d’un gouvernement Kerry. Celui-ci est en effet l’un des signataires de la récente « Lettre ouverte aux chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne et de l’OTAN », qui est une critique acerbe des politiques intérieure et extérieure de Poutine.

Informé de ce sentiment, LaRouche a commenté que la méfiance vis-à-vis de Holbrooke et autres est compréhensible, mais que les dirigeants russes : 1) se trompent dangereusement sur la politique que suivraient un deuxième gouvernement Bush-Cheney et ses contrôleurs synarchistes dans des conditions de crise économique et financière systémique (rappelons-nous ce qui se passa en Europe dans les années 30) ; 2) se trompent sur la politique qu’adopterait un gouvernement Kerry si l’influence de LaRouche parvient à s’imposer dans le Parti démocrate et à la Maison-Blanche. « La meilleure option de Kerry - et aussi de Poutine - serait de proposer publiquement que Bill Clinton accepte le poste de secrétaire d’Etat ; ceci contribuerait à l’effet stratégique nécessaire. (...) Dans le fond, pour éviter la guerre, ma propre influence aux Etats-Unis est la seule option que des gens rationnels bien informés à Moscou peuvent envisager en ce moment », déclara LaRouche.

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