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Bush dépressif ?

La rédaction
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Selon l’édition du 28 juillet du Capitol Hill Blue, un journal fréquemment utilisé pour organiser des « fuites », le président Bush prendrait des médicaments antidépresseurs pour tempérer son comportement fantasque, sa dépression et sa paranoïa. Ces médicaments auraient été prescrits par le médecin de la Maison-Blanche, Richard Tubb, après que Bush ait donné des signes d’énervement le 8 juillet, lors d’une conférence de presse au cours de laquelle un journaliste l’avait interrogé sur ses relations avec le PDG d’Enron actuellement inculpé, Kenneth Lay.

Le journal ajoute que ses révélations antérieures sur les sautes d’humeur et les éclats déplacés de Bush ont été confirmées dans le récent livre du psychiatre Justin Frank, qui a diagnostiqué Bush comme étant un « mégalomane paranoïaque » et un « alcoolique non soigné ».

Le journal cite un consultant de longue date du Parti républicain, qui conseille aux candidats républicains au Congrès de garder leurs distances avec le Président. « Nous pourrions vraiment nous trouver dans une situation où le président des Etats-Unis ne serait pas dans un état normal, dit-il. Ce n’est bon ni pour mes candidats, ni pour le Parti, et certainement pas pour le pays non plus . »

Dans son édition du 29 juillet, Capitol Hill Blue rapporte que Bush, maussade, « s’éloigne de plus en plus de ses assistants et de ses collaborateurs, se retirant dans un monde privé, paranoïaque, où seuls les loyalistes fervents sont bienvenus ». Selon un haut conseiller républicain, « le George W. Bush que nous voyons aujourd’hui n’est pas le même Président au contact facile, au sens de la répartie, qu’auparavant. Il est de mauvaise humeur, méfiant et retiré ».

Seuls des conseillers proches comme Karl Rove et Karen Hughes ont accès au cercle des intimes de Bush. Parmi les membres du gouvernement, seul le ministre de la Justice John Ashcroft en fait partie.

Certains disent que le ministre de la Sécurité intérieure, Tom Ridge, regrette que le président ne lui accorde pas assez de temps et que la plupart de ses ordres de marche viennent d’Ashcroft (surnommé le « Himmler de Bush » par l’équipe de Ridge). « Trop de gens pensent, à tort, que Dick Cheney est le véritable homme de pouvoir dans l’administration Bush », dit un haut responsable de la Sécurité intérieure. « Ils ont tort. C’est Ashcroft, et c’est une raison suffisante pour nous d’avoir très, très peur . »

Mais l’article indique que Cheney fait toujours partie du cercle des intimes de Bush, alors que le ministre de la Défense Rumsfeld n’aurait plus les faveurs du Président et songerait à partir, quel que soit le résultat des élections en novembre. Certains à la Maison-Blanche disent que l’atmosphère tend à ressembler à celle des derniers jours de Richard Nixon.

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