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Bush donne son feu vert à Sharon

La rédaction
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Lyndon LaRouche considère qu’en annonçant, le 4 avril, la mission du secrétaire d’Etat Colin Powell au Proche-Orient, le président George W. Bush a donné le « feu vert » au Premier ministre israélien Ariel Sharon pour continuer, au moins jusqu’à l’arrivée de Powell, à reconquérir les villes palestiniennes, dans la plus brutale opération militaire israélienne depuis la guerre au Liban en 1982. Cette opération des Forces de défense israéliennes (FDI) est planifiée depuis des mois et ne peut en aucun cas être considérée, contrairement à d’autres actions antérieures, comme un acte de « représailles » contre de récentes attaques suicides palestiniennes en Israël.

Depuis le 29 mars, les FDI ont tué plusieurs centaines de Palestiniens en Cisjordanie. L’artillerie, les blindés et les hélicoptères de combat ont été déployés à grande échelle, à tel point que, pour citer un responsable des FDI, « les villes [de Cisjordanie] sont complètement dévastées ». Dans ce contexte, les efforts israéliens pour empêcher toute couverture médiatique des opérations ne sont pas surprenants : on ne compte plus le nombre de femmes et d’enfants qui ont été tués ou blessés, le nombre de logements privés ainsi que d’infrastructures publiques détruits, les innombrables pillages par les soldats israéliens ; on empêche même l’évacuation des blessés et des morts. Nos mises en garde de février dernier, motivées par le fait que les FDI étudiaient le « Rapport Stroop » sur l’anéantissement du Ghetto de Varsovie par les nazis en 1943, reçoivent maintenant confirmation à Jénine, Naplouse ou Bethléem. Malgré tout cela, le président Bush accuse Yasser Arafat d’être le principal responsable, affirmant qu’il a lui-même créé « la situation dans laquelle il se trouve aujourd’hui ».

Selon le Ha’aretz du 5 avril, Sharon « était content du discours de Bush », même si ce dernier appelait Israël à arrêter ses incursions et à retirer ses forces. Bush a surtout attaqué Arafat, notait ce quotidien israélien, « qu’il a rendu responsable de la situation et accusé d’avoir manqué « des occasions et par-là même trahi les espoirs du peuple qu’il est censé diriger » ». Selon Ha’aretz, Sharon était également satisfait des déclaration de Bush sur la Syrie.

Les Palestiniens ne se faisaient aucune illusion sur les implications des propos du Président américain, comme l’a reconnu le ministre palestinien Hassan Asfur à la chaîne du Qatar, Al Jazeera : « Le point capital [du discours de Bush], c’est de conférer une légitimité à Mofaz [le chef d’état-major israélien] et à Sharon pour accélérer leur plan [pour en finir avec] Arafat. Il [Bush] a dit aux Palestiniens que leur dirigeant [Arafat] constitue l’obstacle à une solution. » Toujours selon Asfur, Bush disait en somme qu’« Arafat est responsable de la terreur et que nous devons nous en débarrasser. Aujourd’hui, Bush a donné le permis de tuer le président Arafat et la direction [palestinienne]. »

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