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Bush s’enfonce de plus en plus

La rédaction
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Lors de sa conférence de presse du 26 janvier, le président George W. Bush s’est vanté de ses pratiques criminelles, tout en étalant sa stupidité extrême. A la question de savoir si l’espionnage pratiqué par l’Agence de sécurité nationale (NSA) constituait une violation de la loi FISA de 1978 (qui protège les citoyens), Bush a reconnu qu’il avait choisi de ne pas tenir compte de cette loi et qu’il agissait ainsi en toute « légalité ». « Vous dites que j’ai "passé outre" la loi, c’est comme si je l’avais violée. Je ne la viole pas. (...) La loi FISA a été écrite en 1978 et aujourd’hui, en 2006, le monde est différent. J’ai demandé s’il serait possible de mettre en œuvre ce programme dans le cadre de l’ancienne loi, et les gens m’ont dit : "Ca ne fonctionne pas pour pouvoir faire le travail qu’on attend de nous". C’est pour cela que j’ai pris la décision que j’ai prise. »

Le Président américain est allé encore plus loin dans une interview accordée le 27 janvier à la chaîne CBS. Au journaliste qui lui demandait quels pouvoirs il estimait détenir dans une situation d’« urgence », il répondit : « J’ai pris la décision de mettre sur écoutes des citoyens [américains] qui appellent à l’étranger, et [quelque peu] liés à al Qaida, parce que mes conseillers m’ont dit que c’était la meilleure chose à faire. » A la question de savoir pourquoi il n’avait pas demandé d’autorisation judiciaire dans les 72 heures, Bush répliqua : « Je l’ai dit à mes conseillers, mais ils m’ont dit que ça ne marcherait pas. (...) L’ennemi nous écoute à tout moment. Actuellement, ils nous écoutent ! »

Lors de la conférence de presse du 26 janvier, un journaliste duLos Angeles Times lui fit remarquer qu’il semblait reprendre à son compte l’argument du président Nixon selon lequel « si le Président le fait, cela veut dire que ce n’est pas illégal en ce qui concerne tout ce qui touche à la sécurité nationale ». Bush acquiesça, en quelque sorte, expliquant que « la plupart des présidents pensent qu’en temps de guerre, nous pouvons utiliser nos pouvoirs, accordés par la Constitution, pour prendre les décisions nécessaires pour nous protéger », ajoutant que l’autorisation de faire la guerre, donnée en 2001, lui donnait les mains libres pour faire ce qu’il voulait.

Dans un article, Dana Milbank notait : « Son message peut se résumer en cette courte phrase dans la langue qu’il aime le moins : "L’Etat, c’est moi". »

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