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Bush veut imposer un régime d’état d’urgence

La rédaction
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L’administration Bush avance à grands pas vers la mise en place d’un régime de gestion de crise aux Etats-Unis, comme en témoigne la création du « Bureau d’alerte nationale » qui relève de l’Agence fédérale de gestion des crises (FEMA en anglais). Ce bureau est censé se trouver au coeur du système de « défense du territoire américain » qui est devenu un thème favori du nouveau gouvernement. Il s’agit notamment de protéger les Etats-Unis contre la menace d’attentats terroristes perpétrés à l’aide d’« armes de destruction massive », entre autres chimiques ou biologiques.

Du 8 au 10 mai, neuf membres du gouvernement ont témoigné devant trois commissions du Sénat réunies, à propos de ce type de menaces et de l’amélioration de la riposte à y apporter. Le moment était bien choisi, une certaine psychose ayant déjà été créée par les médias autour de l’exécution, prévue à l’époque pour le 16 mai, de Timothy McVeigh, condamné comme auteur de l’attentat terroriste d’Oklahoma City en 1995.

L’aspect le plus sinistre de tout cela réside dans le choix des individus censés coordonner cette opération de « défense de la patrie ». D’abord, il y a le vice-président Dick Cheney, considéré actuellement comme le « Premier ministre » de l’administration Bush, puis le directeur de la FEMA, Joe Allbaugh, et enfin, le plus inquiétant, le ministre de la Justice John Ashcroft. (Nos lecteurs se souviendront que le mouvement LaRouche aux Etats-Unis avait mené une grande campagne au début de l’année contre la nomination d’Ashcroft car celui-ci était un partisan de l’idéologie raciste sudiste.) En annonçant le 8 mai la création du Bureau d’alerte nationale, le président Bush insista sur le « rôle dirigeant du ministère de la Justice dans la gestion de crise ». De son côté, Allbaugh précisa : « Je m’engage à travailler en étroite collaboration avec le ministre de la Justice, John Aschroft, pour faire en sorte que le rôle du ministère de la Justice dans les programmes de gestion de crise et le rôle fédéral de la FEMA dans les efforts de gestion des conséquences soient pleinement intégrés. »

En vertu d’un ordre exécutif présidentiel signé par Bush Sr., lorsqu’il était Président, le ministre de la Justice est doté, dans des conditions de crise nationale, de vastes pouvoirs, y compris le déploiement de forces militaires sur le sol américain.

Lyndon LaRouche estime que les efforts de l’administration Bush pour établir un régime de gestion de crise sont aussi réels que menaçants, mais qu’ils risquent fort de provoquer un retour de flamme.

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