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Cadeau empoisonné pour l’économie argentine

La rédaction
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Les quelque 19 milliards de dollars versés d’urgence par le FMI à l’Argentine sont loin de permettre une conclusion heureuse à la crise. En effet, ce pays a des dettes libellées en dollars s’élevant à environ 140 milliards de dollars, dont 18,9 milliards arrivent à échéance dans les douze mois à venir.

La monnaie argentine est liée, par la loi, au dollar selon un taux fixe. La hausse de la monnaie américaine ces derniers mois, et donc celle du peso, a fait chuter les exportations argentines, provoquant une récession économique, d’où la nécessité de cette action d’urgence. De crainte que l’Argentine ne soit pas en mesure de verser les intérêts sur sa dette extérieure, les marchés obligataires internationaux la boycottent. Pire, jusqu’à cette intervention du FMI, les investisseurs étrangers liquidaient leurs obligations argentines à un rythme accéléré, obligeant le gouvernement à hausser les taux à 16 % pour trouver des acheteurs sur le plan national.

Mais la crise ne fait que commencer. En échange de cette bouée de sauvetage, le FMI exige davantage d’austérité budgétaire : un moratoire de cinq ans sur les dépenses publiques, la privatisation complète des retraites, la suppression des retraites publiques, la privatisation du système de santé publique et la diminution des dépenses budgétaires pour les universités. Pourtant, cela fait déjà dix ans que l’Argentine met en oeuvre les mesures d’austérité dictées par le FMI. Le dirigeant d’un courant de la CGT argentine a appelé à une grève générale le 23 novembre pour protester contre ces mesures d’austérité.

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