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Campagne irakienne : une victoire à la Pyrrhus

La rédaction
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Le 13 mai, devant la commission des Appropriations du Sénat américain, le secrétaire à la Défense Rumsfeld a été soumis à un feu roulant de questions de la part des sénateurs des deux partis, qui ont exprimé leurs graves inquiétudes concernant les troubles civils qui règnent encore en Irak. Au sénateur républicain Pete Dominici, pour qui il y a de bonnes chances que « la victoire que nous proclamons ne soit pas une victoire du tout », un Rumsfeld sur la défensive répondit que la stabilisation de l’Irak nécessitait « plus de cinq minutes », promettant d’envoyer sur place 15 000 nouveaux soldats.

Deux semaines après l’annonce par le président Bush de la fin « victorieuse » des grandes opérations militaires en Irak, l’évaluation faite par Lyndon LaRouche en mars, avant le début de la guerre, se confirme parfaitement. LaRouche avait prédit que les véritables problèmes en Irak, et au-delà, ne feraient que commencer dès la fin des combats militaires.

  • L’un des buts principaux affichés de cette guerre était « d’asséner un coup décisif » au terrorisme d’Al-Qaïda, lié, selon l’administration Bush, au régime de Saddam Hussein. Or, depuis la fin de la guerre, une nouvelle vague de terrorisme a éclaté en Arabie saoudite, en Russie, au Maroc et en Israël.
  • Jusqu’à présent, malgré les recherches les plus intenses, on n’a trouvé aucune « arme de destruction massive », dont l’existence était pourtant « indiscutable » avant la guerre. (Tout aussi étrange est la mystérieuse disparition, semble-t-il, de Saddam Hussein...)
  • Le régime d’occupation anglo-américain en Irak ne fonctionne pas. La situation sur le terrain est chaotique : la criminalité s’étend et les services publics essentiels, comme la distribution de nourriture, l’approvisionnement en eau, la santé, le ramassage des ordures, sont toujours désorganisés.

Soit le régime d’occupation est incapable, soit il ne veut pas améliorer la situation. Il existe certes des spécialistes militaires et civils américains qui pourraient mener à bien la reconstruction, mais nombre d’entre eux se sont montrés sceptiques concernant la guerre. Les faucons du Pentagone et à la Maison Blanche préfèrent donc des personnes « idéologiquement fiables », bien qu’inefficaces et davantage intéressées par le contrôle de l’industrie pétrolière - comme source de financement de la guerre et des coûts d’occupation. Cette incompétence est si flagrante que l’on commence à assister à certains changements de personnel, à commencer par le général « Cocktail Bar » Jay Garner, remplacé par Paul Bremer.

Ce dernier, s’il vient du département d’Etat, n’en est pas moins proche de Rumsfeld et de Paul Wolfowitz. En tant qu’« ambassadeur sans portefeuille du contre-terrorisme » dans les années 80, Bremer a co-présidé le sous-groupe d’opérations au Conseil national de sécurité en compagnie d’Oliver North. Au cours de cette période, Bremer ne faisait aucun mystère de sa haine personnelle envers LaRouche. En 1989, Bremer commença à travailler pour Kissinger Associates. A l’automne 2001, il devint président du groupe de travail sur la Homeland Security, de la Heritage Foundation néo-conservatrice.

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