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Changer les axiomes de la politique mondiale

La rédaction
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En prélude à sa conférence Internet du 6 septembre à Berlin, Lyndon LaRouche commentait le 31 août que « nous sommes à la fin de tout un cycle de l’histoire ». Commencé avec l’éviction du chancelier allemand Bismarck en 1880, ce cycle s’est poursuivi avec l’assassinat du président américain William McKinley en 1901.

Le XXème siècle, fit-il remarquer, a été dominé par la politique du « Grand jeu », dirigée depuis Londres, consistant à monter les grandes puissances d’Eurasie les unes contre les autres, y compris dans deux guerres mondiales dévastatrices. En dépit de puissantes tendances opposées, notamment du temps du président américain Franklin Roosevelt, les axiomes fondamentaux de ce cycle historique, que ce soit en termes économiques et financiers ou géopolitiques stratégiques, sont restés hégémoniques pendant la Guerre froide et jusqu’à aujourd’hui. En témoignent la situation de « guerres permanentes » au Proche-Orient, en Irak et en Afghanistan, ainsi que les menaces de guerre contre l’Iran.

Il est donc urgent, conclut LaRouche, de changer complètement les axiomes politiques de ce cycle historique, ce qui ne peut se faire « par pragmatisme ou sophisme, en refusant de penser "en dehors des schémas habituels" ». L’alternative est une perspective de développement économique sur cinquante ans pour l’ensemble de la planète, axée sur l’Eurasie. Elle doit se baser sur une nouvelle forme de l’approche adoptée dans les Traités de Westphalie. Cela implique, entre autres, de remplacer le Traité de non prolifération par un ensemble d’accords entre Etats-nations souverains, reposant sur cette perspective de développement économique conjoint à long terme. C’est uniquement dans un nouveau cadre de ce type qu’il serait possible d’établir des contrôles diplomatiques permettant d’aborder des problèmes comme le dossier nucléaire iranien.

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