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Cheney dans le pétrin, Des officiels du département de la Justice exposent un cas de destitution

La rédaction
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La déclaration sous serment de l’ancien numéro deux du ministère de la Justice, James Comey, devant la Commission judiciaire du Sénat, le 15 mai, illustre clairement en quoi il est vital de destituer Dick Cheney afin de protéger la Constitution des Etats-Unis.

La déclaration sous serment de l’ancien numéro deux du ministère de la Justice, James Comey, devant la Commission judiciaire du Sénat, le 15 mai, illustre clairement en quoi il est vital de destituer Dick Cheney afin de protéger la Constitution des Etats-Unis. Avant cela, une requête en ce sens (H.R.333) avait déjà été introduite à la Chambre des représentants, s’appuyant sur les mensonges de Cheney liés à la guerre d’Irak. D’après Comey, le vice-président Cheney aurait tenté un « coup d’Etat à froid » contre les responsables du département de la Justice (DOJ).
Les faits décrits par Comey remontent à mars 2004, alors que le ministre de la Justice (attorney general) John Ashcroft était gravement malade et se trouvait en soins intensifs à l’hôpital.

Son numéro deux, Comey, le remplace et, en accord avec le Conseil légal du département de la Justice, déclare que les opérations d’écoutes téléphoniques commanditées par l’administration Bush n’ont aucune base légale. Au même moment, de hauts fonctionnaires de la Maison Blanche, agissant sur ordre de Cheney et de son conseiller David Addington, s’introduisent dans la chambre de John Ashcroft afin de lui soutirer sa signature et de renouveler ainsi le programme. Cette petite manœuvre se déroula bien qu’Ashcroft lui-même ait fait savoir auparavant que le DOJ devrait rejeter cette demande et qu’ayant désigné Comey pour le remplacer, il lui donnait durant son hospitalisation tous pouvoirs en tant que ministre de la Justice.

Comey déclara : « J’étais conscient que tout cela n’était que ruse autour du ministre de la Justice en personne, afin d’amener un homme affaibli à approuver une chose que tout le département de la Justice - sans exception - s’était déjà déclaré incapable d’en certifier la légalité ». Lorsqu’Ashcroft refusa à Alberto Gonzales (alors conseiller du gouvernement) de signer le document, la Maison Blanche n’en tint aucun compte et approuva la relance du programme illégal sans l’approbation du DOJ. C’est alors que Comey et tous les dirigeants du DOJ (y compris Ashcroft) ainsi que le directeur du FBI, Robert Mueller, menacèrent de démissionner.

Comey déclara au comité sénatorial : « Je ne pouvais pas rester alors que la Maison Blanche commençait à appliquer ce que le département de la Justice avait déclaré illégal. »
Lorsque le sénateur Arlen Specter (R-PA) demanda à Comey s’il avait eu des discussions avec des gens de l’administration autres que Card et Gonzales, qui aient été en désaccord avec les conclusions du DOJ concernant les programmes de l’Agence pour la sécurité nationale (NSA), Comey répondit que Cheney et son conseiller David Addington lui avaient tous deux dit personnellement qu’ils étaient en désaccord ; ce sont les seuls officiels de la Maison Blanche que Comey ait pu nommer comme étant en désaccord.

Beaucoup savent qu’au sein de l’administration Bush, Cheney et Addington furent les principaux promoteurs du programme d’écoutes téléphoniques intérieures illégales de la NSA. Les déclarations sous serment du 15 mai ont révélé les méthodes qu’ils étaient prêts à utiliser pour continuer leur prise de pouvoir illégale et non constitutionnelle de type nazi.

Comey a déclaré qu’après une entrevue que lui et Mueller avaient eue avec le président Bush (sans Cheney), ce dernier avait autorisé le DOJ à modifier le programme de surveillance afin de lui donner un cadre légal. Si le président n’avait pas penché en faveur du DOJ, on aurait assisté à la démission des plus hauts responsables du DOJ et du FBI pour protester contre la tentative de coup orchestrée par Cheney.

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