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Cheney doit partir

La rédaction
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La campagne de Lyndon LaRouche pour obtenir l’investiture présidentielle démocrate en 2004 a pris un nouvel élan au cours du dernier week-end de juin, avec les multiples réunions qu’il a eues aux Etats-Unis. Le 27 juin, LaRouche a entamé une tournée de la Côte Est en se rendant à Philadelphie, New York et Newark, où il a parlé à chaque fois devant 300 à 400 sympathisants et représentants de groupes électoraux. Le 2 juillet, il a donné une conférence Internet en direct depuis Washington devant 300 personnes et suivie par des milliers d’auditeurs à travers le monde. Parmi les participants à cet événement figuraient des diplomates de huit ambassades, des représentants de plusieurs médias internationaux, un grand nombre d’élus du Parti démocrate, dont seize parlementaires d’Etat, anciens ou actuels, et de nombreux militants.

Après avoir évoqué la célèbre bataille de Gettysburg, qui s’est déroulée il y a cent quarante ans jour pour jour et qui décida du sort des Etats-Unis, LaRouche décrivit les initiatives allant dans le sens d’une politique infrastructurelle de type rooseveltien, lancées récemment en Chine et en Inde ainsi que dans l’Union européenne, avec le « plan Tremonti ». Comparez cette perspective au déclin de l’économie américaine, tel qu’il se reflète dans les crises budgétaires des Etats, annonçant que l’effondrement du système financier international est imminent, poursuivit-il.

Rappelant que, dans les années 30, un groupe transatlantique de banquiers synarchistes avait mis à profit la désintégration du « système de Versailles » pour promouvoir le fascisme en Europe, LaRouche expliqua qu’aujourd’hui, les mêmes cercles comptent aussi utiliser l’effondrement du système basé sur les taux de change flottants pour imposer un nouveau fascisme. En effet, Dick Cheney et les réseaux straussiens de néoconservateurs aux Etats-Unis représentent une menace fasciste comparable à celle qui apparut en Allemagne dans les années 30.

Toutefois, ajouta LaRouche, pour avoir menti au Congrès et au peuple américain concernant les motifs de guerre contre l’Irak, le vice-président devrait être destitué. Et s’il est amené à démissionner avant qu’une telle procédure commence, c’est bien aussi. Du fait que le Parti démocrate est contrôlé par les mêmes groupes néoconservateurs synarchistes qui dirigent Cheney et son entourage, il n’y a aucun candidat démocrate à la présidence, à part LaRouche, qui soit prêt à poser les véritables questions. Même si le sénateur John Kerry est le plus compétent d’entre eux, il a cependant un « problème Hamlet », comme en témoigne son insistance à attaquer Bush plutôt que Cheney dans le scandale concernant la manipulation du renseignement sur les ADM irakiennes.

Malgré les progrès enregistrés en Eurasie par cette dynamique de développement global, LaRouche relève néanmoins une faille fatale : aucun dirigeant européen et asiatique n’ose s’en prendre directement au Fonds monétaire international. Pourtant, on ne peut espérer de véritable reprise économique sans une réorganisation totale du système monétaire international, à commencer par les Etats-Unis. Le système financier américain doit être mis en règlement judiciaire, suivant la loi sur les faillites, et lancer des programmes d’infrastructures ambitieux, dans l’esprit de ce que Roosevelt avait réalisé. Dans ce contexte, les Etats-Unis doivent, en coordination avec d’autres Etats-nations souverains, mettre également en faillite le FMI.

Etant donné que l’actuel Président n’est pas prêt pour ce type d’actions, LaRouche, qui est en quelque sorte le « Président en coulisses », doit créer une situation dans laquelle cela puisse se produire. A cette fin, il doit réunir deux équipes. La première serait composée de membres du gouvernement, de militaires, etc., qui soient prêts à mettre en place les programmes nécessaires dans les trente premiers jours d’une administration LaRouche. Toutefois, étant donné que ce dernier n’est pas encore Président, une seconde équipe est nécessaire, constituée de Républicains, de diplomates, de militaires et autres, qui doivent être prêts à combler le vide après le départ de la « junte » qui contrôle George W. Bush. Cette seconde équipe devra immédiatement rétablir l’ordre au Moyen-Orient, en commençant par l’Irak. En ce moment, la situation irakienne est en train de se transformer en « Vietnam du désert », du fait que les Etats-Unis n’ont pas déployé suffisamment de troupes pour assumer leurs responsabilités vis-à-vis de la population. Mais une fois écartés quelques individus de cette junte, on verra alors beaucoup de ceux qui s’étaient opposés à la guerre revenir et faire un honnête travail. Le président Bush devrait alors apprendre à écouter cette nouvelle équipe qui sait ce qu’il faut faire.

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