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Cheney encourt la destitution pour espionnage illégal du peuple américain

La rédaction
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D’après le témoignage déposé devant au comité judiciaire du Sénat américain par l’ancien Attorney General adjoint James Comey, c’est bien le vice-président Dick Cheney qui a forcé l’extension du programme d’écoutes téléphoniques

(LPAC) D’après le témoignage déposé devant le comité judiciaire du Sénat américain par l’ancien Attorney General adjoint James Comey, c’est bien le vice-président Dick Cheney qui a forcé l’extension du programme d’écoutes téléphoniques. Lors d’une réunion le 9 mars 2004, Cheney et son conseiller en droit ont voulu obtenir de lui une approbation leur permettant de poursuivre leurs écoutes, alors que seule une cour de Justice aurait pu autoriser un tel programme de surveillance électronique. Comey rapporte qu’ensuite, c’est le conseiller de la Maison Blanche Alberto Gonzales, l’actuel Attorney General, qui a été envoyé au chevet de l’Attorney General de l’époque John Ashcroft, afin d’obtenir son paraphe. Mais ce dernier, malgré sa maladie a refusé de soutenir le programme d’écoute.
Charles Schumer, un des sénateurs membre de la commission judiciaire, a déclaré au Washington Post que « les empreintes du vice-président ressortent de partout sur cette tentative de forcer la main de la justice. »

Et la pression sur Cheney s’accentue aussi dans l’autre chambre du Congrès. Les présidents du comité et du sous-comité judiciaire de la chambre des représentants, John Conyers et Jerrold Nadler, ont dit clairement que leur enquête pourrait établir la responsabilité criminelle de l’administration Bush/Cheney, puisqu’il y aurait eu un viol délibéré de la loi FISA sur les écoutes. Le comité judiciaire de la chambre des représentants s’attache désormais à obtenir les documents pouvant établir le crime, que la Maison Blanche et le département de la Justice lui ont refusés sans raison. Jerrold Nadler précise qu’en retenant ces documents, l’administration « couvre les crimes qu’elle commet en notre nom. »

En répondant aux questions de l’EIR, le magazine qui avec LaRouche mène la campagne pour la destitution, le président du sous-comité judiciaire a confirmé que ces crimes sont passibles de destitution, tout en précisant cependant qu’il ne cherchait pas à obtenir la destitution de Bush ou de Cheney.

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