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Cheney sur la défensive

La rédaction
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Le 23 juillet, il était manifeste que la tentative de rendre la CIA seule responsable de toute l’affaire des faux renseignements concernant les armes de destruction massive en Irak avait manqué son but. En effet, le conseiller national de sécurité adjoint, Stephen Hadley, et son chef, Condoleezza Rice, ont tous deux reconnu avoir reçu des mémos de la CIA en octobre 2002, les informant que le rapport sur le « yellow cake » que l’Irak se serait procuré au Niger n’était pas fiable. A l’époque, le bureau de la Maison Blanche avait donc supprimé cette référence d’un discours présidentiel. Or quatre mois plus tard, celle-ci figurait à nouveau dans le discours sur l’état de l’Union du président Bush.

Ces aveux ne sont cependant pas le fin mot de l’histoire. Conformément à ce que Lyndon LaRouche réclame depuis le début du mois de juin, de plus en plus de regards accusateurs se tournent vers le responsable de la Maison-Blanche qui exerce la plus grande influence sur le Président : le vice-président Dick Cheney.

Parallèlement à certaines manœuvres en coulisse, le député démocrate Dennis Kucinich a organisé à Washington une conférence de presse avec un ancien analyste de la CIA, Ray McGovern, membre du Veteran Intelligence Professionals for Sanity (VIPS) qui appelle à la démission de Cheney. Le 21 juillet, Kucinich a publié avec deux autres députés, Carol Mahoney de l’Etat de New York et Bernie Sanders du Vermont, une lettre ouverte au vice-président lui demandant des explications sur trois points : 1) ses visites à la CIA pour discuter du « renseignement » 2) sa demande de plus d’informations sur l’affaire du yellow cake nigérien ; 3) ses affirmations publiques sur la prétendue capacité nucléaire irakienne.

A partir du 23 juillet, la campagne de Lyndon LaRouche a distribué à Washington un million de tracts, intitulés « W comme Watergate », sur de nouveaux faits incriminant Dick Cheney. Le lendemain, brisant le silence qu’il avait gardé à propos des scandales de renseignements manipulés, le vice-Président a prononcé un discours à l’American Enterprise Institute, dans lequel il insistait sur la nécessité de continuer la guerre au terrorisme, tout en justifiant la guerre menée contre l’Irak. Sans parler de la fraude du yellow cake, il cita un rapport du National Intelligence Estimate daté d’octobre dernier, selon lequel « nous estimons que l’Irak a poursuivi son programme d’armes de destruction massive ». Pour lui, ignorer ce genre de renseignement aurait été « irresponsable à l’extrême ». Il souligna que « face à cette information, le président Bush a agi pour supprimer le danger ». Il a soigneusement attribué toutes les décisions à Bush, évitant toute mention sur son propre rôle.

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