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Chine, Inde et Brésil s’allient pour faire dérailler « la farce n°3 » du GIEC

La rédaction
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Selon l’AFP, trois grandes nations en développement, la Chine, l’Inde et le Brésil, ont bloqué la session du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), autorité principale des Nations unies sur le réchauffement planétaire

2 mai (LPAC)

Selon l’AFP, trois grandes nations en développement, la Chine, l’Inde et le Brésil, ont bloqué la session du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC), autorité principale des Nations unies sur le réchauffement planétaire, qui s’est tenue à Bangkok, en Thaïlande. Ces nations accusent en effet les pays riches comme les Etats-Unis et l’Europe d’être les principaux responsables du prétendu « réchauffement planétaire ».

Pour le GIEC, cette réunion d’une semaine devait déboucher sur la publication du troisième rapport d’une série de quatre prévus. Or, les deux premiers ont déjà été contestés par des scientifiques, des gouvernements et diverses organisations, comme le mouvement larouchiste le rapporte dans sa couverture régulière de cette farce montée par Al Gore. Plus de 1500 objections ont été formulées par des scientifiques et experts des nations en développement, mettant en cause le document de 24 pages soumis à discussion par le GIEC.

Selon le GIEC, les pressions exercées par les trois nations depuis l’ouverture des discussions, le 30 avril, pour que le secteur développé reconnaisse son rôle dominant dans le changement climatique, a volé un temps précieux au débat sur les moyens les plus efficaces de s’attaquer au réchauffement climatique.

Cependant, ces objections n’ont pas été appréciées par les pays européens à l’origine du document du GIEC. « Ce n’est pas le sujet de cette réunion. Nous souhaitons regarder l’avenir », a protesté un délégué européen qui a préféré garder l’anonymat. Un autre délégué européen a dit à Reuters que la Chine demandait des mesures qui violent les procédures du GIEC, accusant ce pays de ne vouloir inclure que des chiffres favorables aux pays en développement tout en omettant, au contraire, de mentionner les progrès accomplis pour réduire les émissions dans les pays développés.

Mais la véritable raison derrière l’offensive de la plupart des nations en développement, sous l’impulsion de la Chine, de l’Inde et du Brésil, est de bloquer tout effort du GIEC pour les obliger à adopter une politique qui mettrait en danger leur sécurité alimentaire et leurs projets de développement en général.

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