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Christine Lagarde revendique le droit de tricher pour l’UE

La rédaction
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7 mai 2009 (Nouvelle Solidarité) – Afin de respecter toutes les promesses négociées il y a un mois lors du sommet du G20 à Londres (ce « grand pas en avant » vers la régulation), la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, a sommé le commissaire européen au Marché intérieurs, Charlie McCreevy, d’assouplir au plus vite les normes comptables IFRS (International Financial Reporting Standards).

L’objectif ? Permettre aux banques européennes de se débarasser de leurs actifs toxiques à un prix supérieur à celui du marché, c’est-à-dire à des valeurs proches de zéro. Tant que le marché montait, les banques préféraient le "mark to market", c’est-à-dire un prix fixé par le marché (en hausse). Avec le retournement des tendances, elles revendiquent pour les produits toxiques une estimation de leur "fair value" [juste valeur], établie en référence à leurs valeurs historiques (c’est-à-dire plus que zéro…).

Depuis le G20, les gouvernements européens ont donc demandé à la Commission européenne de saisir l’IASB (L’International Accounting Standards Board) en charge d’élaborer les normes comptables européennes. Ils constatent aujourd’hui que l’équivalent américain de l’IASB, le FASB (Financial Accounting Standards Board) vient d’assouplir de façon unilatérale les règles d’évaluation des actifs pour lesquels il n’existe plus de marché outre-Atlantique.

Cette tricherie comptable a permis de soulager les bilans des banques américaines en leur laissant pratiquer une valorisation au coût historique. D’où un risque majeur de distorsion de concurrence, affirme Christine Lagarde, relayée en sa demande par l’Allemagne et les Pays-Bas.

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