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Climategate, deux autres « chercheurs » sous le coup d’une enquête

La rédaction
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3 décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) - Après la démission forcée du « Dr » Phil Jones, chef de l’Unité de recherche sur le climat (CRU) de l’Université d’East Anglia, soupçonné d’avoir manipulé les données statistiques sur le réchauffement du climat en faveur de ses théories fumeuses, deux de ses collaborateurs aux Etats-Unis font face à des enquêtes. Il s’agit de Michael Mann, à l’Université de Penn State, et de Malcom Hughes, à l’Université d’Arizona.

Michael Mann est le très célèbre inventeur du graphique en forme de « crosse de Hockey », une reconstitution frauduleuse de la courbe bien documentée du réchauffement médiéval des Etats-Unis qui couvre la période de 800 à 1300 ans après JC. Pour sa courbe Mann prend plutôt la période de 1000 – 1900. Pourquoi ? Parce que ne couvrant qu’une période de forte croissance de l’humanité, elle lui permet de « confirmer » sa thèse que le réchauffement climatique est provoqué par l’activité économique de l’homme ! Pour ce qui est de Malcom Hughes, collaborateur de Mann et de Jones, il aurait déjà reçu un avertissement contre toute tentative de détruire les traces de ses « recherches », car une enquête est imminente.

Notons aussi qu’aux Etats-Unis, le Sénateur James Inhofe exerce une forte pression pour obtenir une enquête sur les fraudes révélées par les courriels « hackés » du CRU de l’Université d’East Anglia. En Angleterre, dans une interview à la radio le 27 novembre dernier, Lord Christopher Monckton, chef de file de l’opposition aux thèses du réchauffement climatique dans ce pays, a proposé qu’au Royaume Uni, les poursuites soient menées dans le cadre de la Loi sur les fraudes, alors qu’aux Etats-Unis la procédure RICO serait la plus appropriée.

Après la défaite au Sénat australien (41 contre 33) d’une loi organisant le commerce des droits d’émission de carbone, l’opposition grandit à l’échelle internationale contre la fraude du réchauffement climatique.


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