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Comme LaRouche l’anticipait, l’hyperinflation frappe à nos portes

La rédaction
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17 mars 2009 (Nouvelle Solidarité) — Dans un constat courageux, Pierre-Antoine Delhommais prévoit, dans sa chronique Le poisson rouge et l’hyperinflation, parue dans Le Monde du 15 mars, ce que Lyndon LaRouche et Jacques Cheminade ont annoncé ici contre vents et marées et depuis des longues années : que le danger d’une hyperinflation « à la Weimar » est inscrite dans les gênes d’une bulle spéculative qui a prospéré au détriment de l’économie réelle et du bien-être des populations.

« En huit mois, écrit Delhommais, on a à peu près perdu confiance en tout. Dans les banques et leurs traders, mais aussi dans les Sicav monétaires, l’immobilier, les Bourses, Bernard Madoff, Alan Greenspan, la capacité des marchés à s’autoréguler, celle des autorités de contrôle à contrôler, des banques centrales à prévenir les crises ou les Etats à prévenir les crises ou des Etats à les enrayer ».

Cependant, « il reste au moins une chose dans laquelle on garde aujourd’hui une totale confiance : la monnaie papier… ». Pourtant, craint-t-il, « cette confiance dans la monnaie pourrait ne pas durer, commence-t-on à entendre ici et là » en se référant à quelques commentaires partielles de Patrick Artus et autres Warren Buffet.

Reconnaissant que cela puisse paraître étrange d’évoquer le danger d’hyperinflation à un moment où la planète est menacée de déflation, l’auteur note qu’« une phase d’hyperinflation serait une conséquence logique et ultime du jeu du mistigri que constitue la crise des subprimes », un jeu dans lequel chaque agent économique surendetté passe « le mistigri » auprès de l’agent économique suivant : les ménages auprès des banques, les banques auprès des Etats, et les Etats, enfin, auprès des banques centrales.

« Or pour faire face, ces dernières sont aujourd’hui contraintes d’utiliser ‘des outils non conventionnels’, à savoir des moyens que les lois de l’économie interdisent. Les banques centrales américaine, japonaise, britannique, suisse achètent directement les emprunts que leurs propres Etats lancent pour financer le sauvetage des banques et les plans de relance. En clair, elles monétisent les dettes publiques et privées. Pas de jaloux. L’expression savante de ‘quantitative easing’ dont on se sert pour désigner leur action ne doit tromper personne : les banques centrales font tourner la bonne vieille planche à billets. Jusqu’à quand cette monnaie créée en très grande quantité et assise sur des actifs de moindre qualité continuera-t-elle à inspirer confiance ? » (…)

D’ailleurs, « certains commencent à se demander sérieusement si l’Occident ne va pas connaître le sort du Zimbabwe ».

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Avant d’en arriver là, disons qu’il est grand temps de donner la parole aux médecins qui ont fait le bon diagnostic et de permettre aux patients d’échapper à la maladie.

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