www.solidariteetprogres.org | BP27 92114 Clichy cedex | 01 76 69 14 50

Accueil >Actualité

Comment l’agent britannique George Soros dirige la Géorgie

La rédaction
3512 visites

12 août 2008 (LPAC) – Une enquête préliminaire sur la mainmise de George Soros et de l’oligarchie financière britannique sur la politique nationale géorgienne nous livre quelques données pour le moins étonnantes, car à part Mikheil Saakaschvilli en personne, bien d’autres travaillent directement avec le spéculateur britannique George Soros :

Le premier ministre Vladimir « Lado » Gurgenidze

Le premier ministre géorgien, Vladimir « Lado » Gurgenidze, a fait une solide carrière dans la banque anglaise et possède la nationalité britannique. Né en 1979 dans la capitale géorgienne Tblissi, il a été notamment formé par le Middlebury Collège au Vermont, Etats-Unis. Il a travaillé à Londres de 1998 à 2003 pour le géant bancaire anglo-hollandais ABN-Amro. Il dirigeait le secteur « corporate finance » ainsi que celui des fusions acquisitions pour les marchés émergents européens.

Après la « révolution des roses » de 2003, il a pris la tête de la Banque de Géorgie, réorganisée par le programme de « restructurations » adopté par Soros, Saakaschvili et Malloch Brown lors de leur rencontre à Davos. Gurgenidze était l’homme de la situation et a transféré une équipe de gestionnaires d’ABN Amro et d’autres experts britanniques. Depuis mai 2006 il en préside également le Conseil d’administration. Il a été promu premier ministre par Saakaschvili en novembre 2007.

Le chef du Conseil national de sécurité, Alexander "Kakha" Lomaia

En 2003-2004, Lomaia a été le directeur exécutif de l’Open Society Georgia Foundation de George Soros. Il a géré l’attribution des bourses et la gestion de son budget annuel de quelque 2,5 millions de dollars, avec une cinquantaine d’employés sous ses ordres. A la même époque, Lomaia était le directeur régional du Democracy Coalition Project de l’Open Society Institute (OPI) de Soros pour l’ensemble de l’ex-URSS. Il a aidé à former des coalitions d’ONG dans la région pour “promouvoir un calendrier d’activisme réformiste” et une véritable « fédération internationale de coalitions » de la société civile « cherchant des réformes démocratiques à l’échelle internationale ». Ancien ministre de l’Education et de la Science, il dirige à l’heure actuelle le Conseil national de la sécurité.

Le ministre de la Réintégration Temur Yakobashvili

Temur Yakobashvili est depuis le début de cette année ministre de la Réintégration, nouveau nom donné au ministère de la Résolution des conflits d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud. C’est un lobbyiste pro-US et pro-israélien important à Tbilisi, où il est, entre autres, vice-président de la boîte à idées Georgian Foundation for Strategic and International Studies, financée notamment par le département d’État étasunien, la Fondation Open Society de George Soros, Coca Cola et la RAND Corporation.

Dans un article paru aujourd’hui « Guerre en Géorgie, la connexion israélienne », Arie Egozi affirme que le ministre disait ce samedi que : « Les Israéliens devraient être fiers pour l’entraînement et l’éducation donnés aux soldats géorgiens » (…) « Nous livrons maintenant un combat contre la grande Russie » a-t-il dit, « et notre espoir c’est de recevoir de l’aide de la Maison Blanche, parce que la Géorgie ne peut pas s’en sortir toute seule. » (…) « C’est important que le monde entier comprenne que ce qui se passe en Géorgie actuellement affectera tout l’ordre mondial. Ce n’est pas seulement l’affaire de la Géorgie, mais celle du monde entier. »


David Darchiashvili, responsable du comité parlementaire pour l’intégration européenne

Ancien directeur exécutif de l’Open Society Georgia Foundation, Darchiashvili a travaillé avec la nébuleuse des fondations Soros depuis 1992, en particulier avec le Caucasus Institute for Peace, Democracy and Development, une institution « partenaire » de l’OSI. Cet institut a notamment pris en charge la traduction en géorgien d’un livre de l’idéologue néoconservateur Francis Fukuyama, La fin de l’histoire et le dernier homme.

Il a ensuite été formé à Washington dans le cadre des bourses Fulbright où il a été remarqué par la chaîne de radio Voice of America in Georgia, proche des services américains. Son travail a également été appuyé par l’Institut royal des affaires internationales de Londres (RIIA). Darchiashvili coordonne actuellement les institutions parlementaires en Géorgie pour l’intégration de la Géorgie dans l’UE.

En juillet 2007, Darchiashvili a organisé un séminaire pour le German Marshal Fund of the United States (GMF) à Tbilissi sur le thème de la « réforme du secteur de la sécurité et les relations entre la société civile et la défense, avant et après les révolutions ».

Il faut noter ici que le directeur exécutif du Centre transatlantique au « German Marshall Fund » des États-Unis à Bruxelles est Ronald D. Asmus, un haut responsable du Council on Foreign Relations des Etats-Unis. Asmus est la personne qui a organisé la conférence permettant aux « cinq généraux » de présenter un rapport délirant sur la réforme de l’OTAN. Il est également proche de l’idéologue du libéral-impérialisme britannique Robert Cooper et grand partisan du retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN. De 1997 à 2000, Asmus a été sous-secrétaire d’État adjoint étasunien aux affaires européennes.

Darchiashvili coopère également avec le Conseil des relations étrangères européen (ECFR), un think-tank dirigé par le conseiller de Tony Blair, Mark Leonard (où l’on retrouve Robert Cooper), et financé par Soros.

Lire notre dossier : la guerre secrète du misanthrope George Soros.

Pour creuser le sujet : focus

  • 2525€
  • 5050€
  • 100100€
  • 250250€
  • 500500€
  • 10001000€
  • 20002000€
 
Notre dossier éducation, en vente ici Au Yémen, on assassine les hommes et leur mémoire. La France complice. terrorisme / 11 septembre, les 28 pages qui démasquent... La mer, avenir de l’homme Présidentielle 2017
Autres articles
Plus d'articles

« Le parti a pour objet de combattre, en France et dans le monde, pour la paix par le développement économique et l'égalité des chances et contre l'usure financière et les idéologies du sol, du sang et de la race. Il défend pour chacun et entre les peuples le progrès matériel, intellectuel et moral. A cet effet, il participe à la vie politique de notre pays, notamment lors des échéances électorales. Il peut apporter son soutien politique et financier à des partis et associations dont l'objet concorde avec celui-ci. »

Extraits des statuts - Article 2 - Objet