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Commentaire de LaRouche sur O’Neill et le mythe de la reprise

La rédaction
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Dans une déclaration datée du 22 juin, Lyndon LaRouche a comparé le déni de réalité de l’administration Bush face à l’aggravation de la crise économique et financière, à celui du président Herbert Hoover pendant la période de la Grande Dépression (1929-1933).

« Le secrétaire au Trésor Paul O’Neill devrait se rappeler du sort de Hoover, tombé en disgrâce à cause de la Grande Dépression (...). Sur le plan personnel, Hoover était, paraît-il, sympathique. On m’a dit que O’Neill l’est aussi. Cela ne change rien au fait que c’est un piètre économiste et qu’il a apparemment une mauvaise mémoire des faits cruciaux de l’histoire américaine.

« Ce n’est pas le krach de 1929 qui a scellé le sort de la présidence Hoover ; c’est le fait qu’il a fait et refait la même erreur politique fatale que font aujourd’hui O’Neill et d’autres. A l’époque, les citoyens considéraient les prédécesseurs de Hoover, Calvin Coolidge et Andrew Mellon, comme responsables du krach de 1929 ; mais ils en sont venus à haïr Hoover, passionnément, en raison de ses promesses d’une reprise qui n’existait pas.

« La déclaration de O’Neill selon laquelle la crise financière actuelle au Brésil serait une « fiction intellectuelle », met ce gouvernement dans le même sac que Hoover avec sa promesse de mettre une « poule dans le pot » de chaque citoyen. La différence entre le début des années 30 et aujourd’hui, c’est que le Parti démocrate a refusé jusqu’ici de jouer le rôle de « Franklin Roosevelt » face au remake de « Hoover » par O’Neill.

« En fait, je suis aujourd’hui le seul dirigeant au monde à soulever la nécessité de mesures pour lancer une véritable reprise économique mondiale. De plus en plus de personnes souhaitent entendre ce que j’ai à dire, mais aucun dirigeant, en dehors de mes relations immédiates, n’est prêt à reconnaître la vérité sur l’effondrement économique général (...).

« Si un nombre grandissant de responsables répètent comme O’Neill des balivernes sur les grandes questions de notre époque, c’est parce qu’ils ne veulent pas affronter la réalité que je représente, tout en reconnaissant maintenant le bien-fondé de mes analyses stratégiques. En fait, l’excuse la plus fréquente que me présentent les cercles dirigeants dans diverses parties du monde pour expliquer leur pessimisme, c’est qu’il n’y a personne dans le gouvernement américain ou dans la direction des grands partis qui ait l’intelligence de soutenir mes propositions.

« Quiconque pense que la population américaine n’est « pas prête à traiter avec LaRouche », n’est pas moins stupide que le pauvre Paul O’Neill. (...) Ceci est d’autant plus vrai en ce qui concerne les démocrates. »

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