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Condamnation du rôle de Paul Kagame dans le génocide

La rédaction
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Le juge français Jean-Louis Brugière vient de terminer son rapport sur l’attentat du 6 avril 1994 contre l’avion transportant les présidents rwandais Habyarimana et burundais Ntaryamira. Il accuse clairement l’actuel président rwandais, Paul Kagame, d’avoir commandité le crash. Rappelons que cet attentat déclencha le génocide de plus de 800 000 civils rwandais entre avril et juillet 1994.

Le rapport du juge Bruguière, divulgué par Le Monde, pourrait provoquer une réévaluation fondamentale des guerres dans la région des Grands Lacs depuis 1990. Le juge français a enquêté pendant six ans, à la demande des familles des Français qui trouvèrent la mort dans le crash. Les autorités françaises devront décider s’il faut mettre en examen les responsables rwandais mis en cause dans le rapport et qui font aujourd’hui partie du gouvernement rwandais. Toutefois, Kagame lui-même jouit de l’immunité présidentielle.

Ce rapport confirme ce que l’EIR disait déjà depuis l’été 1994. Au cours de la dernière décennie, l’Institut Schiller a tenu de nombreux séminaires et conférences en Afrique, en Europe et aux Etats-Unis, pour dévoiler la vérité sur ce qui s’est réellement passé au Rwanda. Si Kagame, en tant que chef du FPR, a organisé l’assassinat des deux présidents hutu, il porte donc une responsabilité significative dans le massacre des Tutsi. En outre, ce rapport pose à nouveau la question de savoir à quel point les partisans internationaux de Kagame - les gouvernements américain, britannique et ougandais - étaient directement impliqués dans la guerre visant à renverser Habyarimana. Non seulement les puissances occidentales ne sont pas intervenues pour arrêter le génocide en avril 1994, mais elles ont activement participé depuis le début à l’organisation du changement de régime au Rwanda et plus tard au Congo.

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