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Conflit russo-géorgien : la prescience troublante d’un oligarque proche de Soros

La rédaction
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15 août, 2008 (Nouvelle Solidarité), Paris – « La guerre entre la Géorgie et la Russie a choqué le monde la semaine dernière, mais un analyste d’une banque d’investissement l’avait prévu deux jours à l’avance, » pouvait-on lire dans une dépêche de Reuters datée du 14 août.

Les journalistes ont pu se procurer une note de Geoff Smith, analyste pour la banque d’investissement Renaissance Capital, qui révèle que celui-ci a pu anticiper l’action de la Géorgie « avec une prescience troublante. »

« Alors qu’est-ce que j’en pense ? Je dis que Saakashvili va “restaurer l’intégrité territoriale de la Géorgie“ cinq minutes avant la cérémonie d’ouverture des jeux olympiques de Pékin et provoquer les russes à l’invasion quand les jeux auront commencé, » précise la note.

Reuters a pu voir une copie de cette note envoyée par email et confirmé sa validité avec l’envoyeur et le destinataire de ce message.

Renaissance Capital (Rencap) est présidée par un multimilliardaire Néo-Zélandais du nom de Stephen Jennings, connu à Moscou comme « le seul oligarque étranger de Russie » écrit la revue The Spectator dans un article du 21 avril 2007.

L’article raconte que quand Jennings « a commencé a travailler pour Crédit Suisse, il s’occupait des privatisations en Nouvelle Zélande, une expérience qui a affermit sa croyance dans les réformes néo-libérales. Il est ensuite allé chez Crédit Suisse First Boston (CSFB) à Londres, où, sous la direction de son dernier patron, Hans-Joerg Rudloff, il a fait équipe avec un jeune émigré russe du nom de Boris Jordan. »

« Jennings et Jordan » ont « installé leur bureau dans l’hotel Metropol de Moscou où ils se sont liés avec de jeunes réformateurs comme Anatoly Chubais et leurs conseillers, diplômés de Harvard. Ils ont remporté la première privatisation russe, l’usine de biscuiterie bolchevique, en 1992 pour seulement 650 000 dollars. CSFB avait vendu une usine similaire de Pologne pour 80 millions de dollars. Voyant les potentiels de profits à faire en Russie, notre équipe décida de s’installer à son compte, Renaissance Capital était né. Rencap devint la banque d’investissement la plus importante de Russie dans les années 90. En tant que directeur exécutif, Jordan acquis une certaine notoriété dans son rôle d’entremetteur entre les nouveaux Oligarques russes et les investisseurs étrangers comme George Soros. »

Selon Forbes, Rencap « a crût rapidement grâce à ses placements dans le rouble, et cela avant la plupart de ses rivaux. Son fond d’investissement, Sputnik, a attiré des investisseurs comme George Soros. »

La bulle des bonds russes (GKO), après avoir profité à ces messieurs, s’est effondrée en 1998.

A lire : La guerre secrète du misanthrope George Soros

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