Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

Congrès américain : plaidoyers pour l’infrastructure et contre les PPP

La rédaction
visites
576
commentaire

Reflétant l’impact des brochures de l’EIR diffusées au Capitole, la députée Eddie Bernice Johnson a prononcé le 14 février un discours fustigeant le gouvernement Bush-Cheney pour avoir abandonné les investissements dans l’infrastructure nationale. Elle se référait notamment à la proposition de budget 2008 pour le génie militaire (ACE), l’Agence de protection de l’Environnement, la Tennessee Valley Authority, etc. En épargnant les fonds maintenant, dit-elle, on rend bien plus élevés les coûts futurs.

Mme Johnson, présidente de la sous-commission sur les Ressources en eau, estime que les priorités de Bush sont contraires aux besoins de la nation, qui consistent à « protéger la sûreté publique et l’environnement, à investir dans l’avenir et assurer une prospérité économique soutenue ». En outre, ce gouvernement « ne reconnaît pas que l’investissement dans l’infrastructure de l’eau est un facteur décisif pour stimuler et améliorer l’économie américaine - une économie bâtie sur les investissements de nos prédécesseurs. »

Par ailleurs, le 13 février, la commission des Transports et de l’Infrastructure a consacré une audition aux « partenariats public-privé » (PPP), qui permettent à une municipalité ou un Etat à court de liquidités de concéder à une société privée à but purement lucratif, un bail à long terme pour l’exploitation d’une autoroute à péage, par exemple, ou pour sa construction. Les députés Peter DeFazio et James Oberstar ont été très durs avec les défenseurs de cette privatisation qui ne dit pas son nom. Pour eux, seuls de vastes investissements publics permettraient de faire face aux besoins « astronomiques » de la nation en termes de transport.

A Tyler Duvall, un responsable du ministère des Transports (DOT), DeFazio a demandé : « Qu’a fait le DOT pour encourager les investissements fédéraux ? (...) A part promouvoir des partenariats public-privé ? » En effet, Duvall est arrivé à l’audition avec une proposition de loi modèle, encourageant les Etats à recourir aux PPP pour alléger leur endettement. DeFazio l’a accusé de ne pas avoir alerté les responsables des Etats des pièges et dangers de ce genre d’opération, alors que le gouvernement a le devoir de protéger l’intérêt général. Il a mentionné la concession accordée pour 99 ans à une société privée de l’autoroute à péage de Chicago, qui s’est avérée un fiasco. Un membre républicain de la Commission, John Duncan, a recommandé à Duvall d’examiner plus sérieusement le risque encouru.

Oberstar a donné en modèle le projet d’autoroutes nationales promu par le président Dwight Eisenhower. Il espère bâtir un consensus bipartisan pour la mise en place d’un « système de transport national intégré et cohérent ».

Contactez-nous !

Don rapide