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Copenhague : le WWF et Goldman Sachs au service de l’Empire britannique

La rédaction
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1er décembre 2009 (Nouvelle Solidarité) — Qui a convaincu le président Barack Obama de se rendre au sommet de Copenhague pour soutenir l’imposture monstrueuse du « réchauffement climatique », simple prétexte pour imposer une réduction de la population mondiale ?

Ce n’est pas Nicolas Sarkozy, mais Carter Roberts, le PDG de la section américaine du Fonds Mondial pour la Nature, le fameux World Wildlife Fund for Nature (WWF), fondé en 1961 par l’eugéniste Julian Huxley et le Prince Philip d’Edimbourg, mari de la Reine d’Angleterre, connu pour souhaiter se réincarner en virus mortel capable de rétablir « l’équilibre » démographique sur terre…

Notons simplement que, d’après le journal du Congrès américain The Hill du 12 novembre, Roberts a déclaré aux journalistes : « Nous estimons qu’il est d’une importance fondamentale que le Président [Obama] se rende à Copenhague, afin de regarder les autres dirigeants dans les yeux, de leur communiquer notre engagement en tant que pays et d’obtenir le leur ». Le WWF s’est payé une page entière dans le Washington Post pour faire monter la pression. Quelques jours plus tard, Barack Obama revenait sur ses déclarations antérieures, annonçant qu’il serait à Copenhague le 9 décembre.

Rappelons d’abord que le président international du WWF, dont le siège se trouve en Suisse, est un diplomate nigérian, le chef Emeka Anyoko. A la tête du WWF depuis 2001, ce dernier a été secrétaire général de Commonwealth entre 1990 et 2000 et reste un membre honoraire du Club de Rome.

D’ailleurs, sur son site américain, le WWF affirme sans honte que pour défendre la nature, l’organisation « reconnaît l’importance critique du nombre d’individus humains, de la pauvreté et des modes de consommation pour atteindre cet objectif ». Cependant, on y découvre surtout que sa direction est pour l’essentiel composée non pas de biologistes ou d’amoureux de la nature, mais de managers haut de gamme, pour l’essentiel en provenance des cloaques de Wall Street ! Bonjour la pollution !

Par exemple Carter Roberts, le Chief Executive Officer (CEO, ou PDG) du WWF détient un MBA de Harvard. Il figure dans le conseil d’administration du Grantham Institute for Climate Change, une unité mise sur pied conjointement par la London School of Economics (LSE) et l’Imperial College de Londres. Le patron du Grantham Institute, on s’en doutait, est le fameux Lord Nicolas Stern, un personnage clef, et même un conseiller de Jean-Louis Borloo, dont le rapport fut instrumental pour démarrer la campagne mondiale frauduleuse pour la lutte contre un « réchauffement climatique » prétendument provoqué par les activités de l’homme.

Depuis qu’il a pris la tête du WWF en 2004, Roberts « a élaboré une nouvelle stratégie qui fait appel à des équipes globales capables d’intégrer la politique, les marchés et des initiatives de protection de la nature sur le terrain (…) Sous sa direction, le WWF a noué des partenariats avec des institutions tel que la société Coca-Cola, Wal-Mart, Mars et le groupe Care », peut-on lire sur le site du WWF.

Le WWF a deux vice-présidents. Le premier est Lawrence H. Linden, un directeur consultatif de la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs. Linden est le fondateur du Linden Trust for Conservation, spécialisé dans le conseil pour la création de marchés sur la « finance verte ». En 2008, il a renoncé à son poste de directeur opérationnel de Goldman Sachs ou il s’occupait des technologies de l’information, de la titrisation, de la spéculation sur les biens, et de la gestion des fonds de tout genre. Dans le conseil d’administration du WWF siège également Robert Litterman, le président du Quantitative Investment Strategies groupe de Goldman Sachs Asset Management, une autre division spéculative de la banque.

L’autre vice-président du WWF se nomme Roger W. Sant, président honoraire et co-fondateur de la multinationale Applied Energy Services (AES) Corporation, une société qui produit et distribue de l’électricité classée sur l’index Fortune 1000. Une équipe de chercheurs de l’Université du Massachusetts, se fondant sur les données de 2002, classe AES en 51e position dans la liste des plus importants pollueurs des Etats-Unis. AES est accusé de balancer six millions de livres de produits chimiques dans l’environnement, dont du souffre, du manganèse, du chrome et du nickel.

Pas encore dégoûté de tous ces cas manifestes de « conflits d’intérêts » ? Faites un tour vous-mêmes sur le site du WWF, c’est gratuit !


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