Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Crise bancaire : comment l’Europe a été prise en otage par la City

La rédaction
visites
1621

15 octobre 2008 (Nouvelle Solidarité) – Toute la presse financière annonce fièrement la liste des pays (Etats-Unis, Allemagne, Islande, France, Italie, etc.) qui se seraient inspirés du plan du Premier ministre britannique Gordon Brown, soudainement converti aux « nationalisations partielles », surtout de nature à préserver le rôle de la City de Londres en tant que capitale de la finance mondiale pour les « générations à venir ».

En ce qui concerne le plan de sauvetage des banques, à part rendre disponible des liquidités conséquentes, le gouvernement de sa majesté prendra des actions préférentielles dans les plus grandes banques anglaises. Il mettra notamment 20 milliards de livres dans la Royal Bank of Scotland (RBS) pour en devenir l’actionnaire principal et majoritaire.

Première remarque : le zèle excessif à vouloir « imiter » les Anglais s’explique peut-être plus simplement par un désir élémentaire de survie devant la surenchère darwinienne provoquée dans le reste du monde par le plan de sauvetage anglais.

Le Monde du 15 octobre remarque que « les recapitalisations massives intervenues dans le secteur bancaire, aux Etats-Unis et en Europe, ont créé de nouvelles références de marché. Les investisseurs en Bourse pourraient bien s’intéresser en priorité aux établissements les mieux dotés en capital. »

{}

Il faut savoir que le taux de solvabilité des banques françaises est supérieur à 8%, un niveau jugé très confortable par les autorités de tutelle. En plus, selon la Banque de France, celui des banques britanniques [supérieur à 9%] « se mesure différemment ».

Un analyste d’UBS affirme que « les prochaines semaines seront décisives. Si le marché décide que la référence en matière de solvabilité est à plus de 9% comme en Grande Bretagne, toutes les banques européennes devront suivre, les banques françaises mais aussi italiennes, espagnoles, etc. »

Ces nouvelles exigences représenteraient une forte contrainte pour les grandes banques, notamment françaises, qui se retrouveraient alors en déficit de capital de plusieurs milliards d’euros chacune…

Pour creuser le sujet : focus

Contactez-nous !