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Crise bancaire : mieux vaut amputer que transfuser !

La rédaction
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par Christine Bierre

Paris, le 1er octobre (Nouvelle Solidarité)— Le gouvernement français a finalement décrété l’état d’urgence face au krach financier mondial : lundi, nationalisation de Dexia pendant la nuit par la France, la Belgique et le Luxembourg ; mardi, réunion de crise à l’Elysée avec les principales banques et compagnies d’assurances pour examiner l’état des lieux ; samedi, réunion probable à Paris des chefs d’Etat du G4 (France, Allemagne, Italie et Grande Bretagne) avec Jean Claude Trichet (BCE), Jose Luis Barroso (UE) et Jean Claude Juncker (Eurogroup) afin de préparer un sommet pour fonder un Nouveau Bretton Woods.

Alors que le krach a eu lieu en août 2007 et que Jacques Cheminade et Lyndon LaRouche avaient demandé à cette époque une réorganisation d’urgence du système monétaire international, il a fallu que certaines de principales banques du monde commencent à tomber pour que les chefs d’Etats de grandes puissances se rendent à l’évidence de l’effondrement du système et commencent à élaborer des plans d’action.

Erreur gravissime de ces plans d’action : tous songent à sauver un système déjà fortement gagné par la gangrène, en multipliant les transfusions alors que chacun sait que dans ce cas, il faut amputer avant de pouvoir stabiliser et reconstruire les parties saines du corps. Arrêtons tout de suite cette métaphore morbide et revenons aux termes classiques de l’économie. Lorsqu’une société est en faillite, on lui applique la procédure dite de « mise en règlement judiciaire », suivant laquelle des experts nommés par un tribunal examinent l’état de la compagnie, coupent dans les activités ayant provoqué la faillite et injectent de nouveaux crédits pour relancer les activités saines pouvant générer des bénéfices.

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Pour creuser le sujet : Un Nouveau Bretton Woods, ça marche comment ?

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