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Crise irakienne : coopération entre la Russie, l’Allemagne, la France et la Chine

La rédaction
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La tournée du président russe Vladimir Poutine en Allemagne et en France, du 9 au 11 février, montre qu’il existe une position commune entre Paris, Berlin, Moscou et Pékin, qui peut se traduire par la formule : oui au renforcement des inspections de l’ONU, non à une action militaire américaine contre l’Irak.

Dans une conférence de presse conjointe à l’issue de sa réunion avec le chancelier allemand Schröder, Poutine a déclaré : « Nous avons passé beaucoup de temps à discuter de l’Irak. (...) Une action unilatérale ne pourrait que mener à la souffrance de millions de gens et à une escalade de la situation dans la région. » En référence au discours de Powell à l’ONU, il a dit que « les observateurs internationaux devraient vérifier ces informations », ajoutant en termes catégoriques : « Nous ne voyons aucune justification à l’utilisation de la force contre l’Irak. » Quant à l’« initiative franco-allemande » sur l’Irak, Il répondit simplement : « Je pense qu’à l’égard de tout ce qui concerne l’Irak, les positions de la Russie, de la France et de l’Allemagne sont pratiquement identiques. Nos ministres des Affaires étrangères travaillent étroitement ensemble. Les Chinois ont une position similaire. Nous pensons qu’une majorité du Conseil de sécurité est d’accord avec cette position . »

De son côté, le chancelier Schröder s’est dit « encouragé » par la déclaration de Hans Blix concernant la volonté de Bagdad de coopérer avec les inspecteurs de l’ONU, ajoutant que l’objectif doit être le « désarmement pacifique de l’Irak » à l’aide d’inspections intensifiées, comme proposées le 5 février par le ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, à la réunion du Conseil de sécurité.

Dans une interview diffusée sur France 3 avant son arrivée à Paris, Poutine insista sur « les nombreuses et graves conséquences » qu’une attaque américaine entraînerait pour le monde entier. Bien que les Etats-Unis voient dans l’usage de la force un moyen de combattre le terrorisme, ceci aurait en réalité l’effet contraire, a-t-il affirmé, mettant en garde contre « une fracture au sein du Conseil de sécurité et la fin de la coalition anti-terroriste ». En outre, une opération militaire américaine risquerait de « provoquer la complication du règlement du conflit israélo-palestinien, la radicalisation du monde musulman avec toutes les conséquences imprévisibles sur les pays arabes ouverts aux valeurs démocratiques, sans oublier les risques d’une vague d’attentats terroristes ».

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