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De la déstabilisation du Kosovo à celle des Balkans

La rédaction
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Il y a une étrange coïncidence entre la « stratégie de tension » en Espagne et le déclenchement d’une déstabilisation sanglante au Kosovo. Les auteurs de ces terribles violences veulent de toute évidence faire passer le message suivant : « La coexistence pacifique n’est pas possible au Kosovo. » Cela risque d’avoir des répercussions tragiques en Serbie, Macédoine, Bosnie-Herzégovine, Albanie et même en Croatie, avec des implications évidentes pour la sécurité de l’ensemble de l’Europe.

Cinq ans après l’intervention militaire de l’OTAN contre la Serbie, la plupart des régions du Kosovo sont toujours dépourvues de toute infrastructure fonctionnelle. L’approvisionnement en eau et en électricité n’est assuré que quelques heures par jour, le chômage frappe 80% des jeunes, la vie économique est dominée par des structures mafieuses. Les conditions sur place sont donc tendues, pour ne pas dire explosives, depuis un certain temps, mais l’éclatement des violences le 18 mars représente clairement une provocation délibérée et bien planifiée.

Suite à des rumeurs selon lesquelles des Serbes auraient tué trois jeunes garçons albanais, des bandes d’Albanais, dirigées, paraît-il, par des agents de l’UCK, ont attaqué et incendié des villages serbes dans le Nord et des sites religieux orthodoxes à travers le pays. Vingt-huit personnes ont été tuées et plus de six cents ont été blessées. Des bandes serbes ont ensuite mis le feu à la principale mosquée de Belgrade et attaqué d’autres mosquées dans des villes serbes. La violence n’a pas encore gagné la Macédoine, dont le président a été tué dans un accident d’avion il y a deux semaines et dont 40% de la population est albanaise. Si l’UCK intensifie ses appels à l’indépendance du Kosovo ou à une Grande Albanie, la situation pourrait rapidement exploser en Macédoine.

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