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Derrière la crise nord-coréenne

La rédaction
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Le comportement du régime de Pyongyang ne constitue pas la seule cause de la crise actuelle. Il est évident que ce régime est despotique et désespéré. De plus, il dépend en grande partie de ventes d’armes à l’étranger et se trouve aux prises avec une pénurie alimentaire désastreuse. Certes, il défie ouvertement la communauté internationale avec la réactivation de son programme nucléaire, mais la Corée du Nord a, par ailleurs, été l’objet de provocations graves de la part du parti de la guerre à Washington. En 1994, l’administration Clinton était parvenue à un accord avec Pyongyang pour la construction de deux réacteurs nucléaires. Or cet accord fut délibérément saboté dès le départ, notamment par certains responsables du département d’Etat qui comptaient sur une chute prochaine du régime. Ensuite, dans un discours prononcé en janvier 2002, George W. Bush a inclu la Corée du Nord dans son « axe du mal », autrement dit, comme pour l’Irak et l’Iran, les Etats-Unis envisageaient un changement de régime et une position confrontationniste vis-à-vis de ce pays.

Les principales puissances voisines - Corée du Sud, Japon, Russie et Chine - ont compris qu’il fallait traiter les problèmes de la Corée du Nord avec beaucoup de diplomatie. La chute précipitée du régime de Kim Jong-il, accompagnée d’un effondrement des structures étatiques, aurait des conséquences incalculables.

Le gouvernement sud-coréen de Kim Dea-jung avait patiemment élaboré un cadre de gestion et de règlement éventuel des relations intercoréennes, et ce, en prévision d’une éventuelle réunification de la péninsule. Son successeur, le nouveau président Roh Moo-hyun, et son gouvernement entendent poursuivre cette « politique de l’éclaircie », qui repose sur la mise en place de réseaux ferroviaires nord-sud. C’est cette politique, cruciale pour la mise en oeuvre du pont terrestre eurasiatique, que les géopoliticiens anglo-américains veulent saboter.

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