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Derrière les attentats de Bombay

La rédaction
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L’explosion de sept bombes à Mumbaï (ancienne Bombay) le 11 juillet, opération soigneusement coordonnée et hautement sophistiquée, doit être considérée, dans son intention, comme l’équivalent des attaques du 11 septembre 2001 contre les États-Unis, bien que le nombre de victimes ait été, heureusement, plus faible. Analysant ces attaques, Lyndon LaRouche a insisté sur le caractère strtatégique de ces attentats, intervenant quelques jours avant le sommet du G-8 en Russie, et peu après la conférence de l’Organisation de la Coopération de Shangaï (OCS) et ses suites.

Bien que les autorités aient d’abord dénoncé le Lashkar-e-Toiba (LET) actif au Cachemire, ainsi que le SIMI (groupe d’étudiants islamiques indiens interdit) et le Pakistan, les enquêteurs n’excluent aucune piste. Les attentats n’étaient pas « l’œuvre d’un petit groupe marginal », a déclaré le commissaire de Police de la ville, A. N. Roy. « Ils impliquaient une préparation et une exécution précises et un très haut niveau de sophistication. (...) Nous enquêtons sur ces attentats avec un esprit totalement ouvert et explorons toutes les possibilités ».

En raison de la montée des tensions, l’Inde a reporté ses négociations de paix avec le Pakistan. Selon un haut fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères, qui a voulu garder l’anonymat, New Delhi a indiqué à Islamabad que « l’environnement n’était pas propice » pour les négociations prévues dans la capitale indienne les 20 et 21 juillet. Aux rencontres du G-8, le Premier ministre Manmohan Singh a reproché à la Grande-Bretagne de Tony Blair de couvrir la collecte de fonds et la logistique des groupes soupçonnés dans les attentats de Mumbaï. Dans sa discussion avec Blair à Saint-Pétersbourg, Singh lui a rappelé qu’il y a trois ans, les autorités indiennes avaient remis à leurs homologues britanniques un dossier détaillé sur quatorze « hommes d’affaire » suspects, résidant en Grande-Bretagne, et on leur a assuré qu’une enquête serait ouverte. Mais l’Inde accuse maintenant la Grande-Bretagne de ne rien faire à l’encontre de certains hommes d’affaire richissimes qui, sous couvert d’activité charitable, financent à hauteur de huit millions de dollars par an des groupes séparatistes du Cachemire.

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