Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 8 décembre - Référendum en Italie : une nouvelle claque pour l’UE Lire Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire
Accueil Actualité
Brèves

Derrière les marchés du carbone : Rohatyn et Shultz

La rédaction
visites
1820
commentaire

2 octobre 2007 (LPAC) - Le synarchiste international George Shultz, celui qui a crée l’administration Bush/Cheney, et sa contrepartie « Démocrate » Félix Rohatyn travaillent d’arrache-pied pour mettre en place le contrôle des émissions de carbone, ce qui achèvera l’économie américaine et imposera un génocide dans le monde entier.

Ensemble, les deux compères étaient impliqués dans le coup d’Etat militaire d’Augusto Pinochet au Chili.

JPEG - 13.6 ko
Le LYM lors de la Convention du Parti Démocrate de Californie
"Felix Rohatyn et Georges Shultz, complotent des coups fascistes depuis 1973"

Le cœur de cette opération politique implique les cercles anglo-américains qui veulent une guerre perpétuelle en Asie du Sud-Ouest et ailleurs, et c’est le « réchauffement climatique » qui leur sert de couverture. Lyndon LaRouche a tiré la sonnette d’alarme sur la menace stratégique que représentent les politiques de biocarburants et de marché du carbone.

Ces dix derniers jours, le script de Shultz et Rohatyn a été joué à trois reprises : la réunion de l’ONU sur le Réchauffement Climatique du 24 septembre, où les représentants de 81 nations ont écouté le protégé de Shultz, Arnold Schwarzenegger ; la réunion de la Maison Blanche avec 18 nations où George Bush a lancé ses initiatives vertes ; et aussi la conférence annuelle Clinton Global initiatives le 28 septembre.

D’ici à la conférence des Nations Unies du mois de décembre à Bali en Indonésie, tout peut arriver, même un acte terroriste, afin que ce projet s’impose.

Le 5 septembre, George Shultz, désormais membre du Hoover Institute, a écrit un éditorial d’opinion dans le Washington Post « Comment atteindre un consensus sur le climat ». Shultz y cite les « leçons » de l’histoire récente pour expliquer que la mise en place d’un marché du carbone est un bienfait. Faisant l’éloge de l’administration Reagan de laquelle il faisait partie, Shultz déclare qu’ « un système de limitation et d’échange du carbone a réussi à réduire les émissions de dioxyde de souffre des centrales électriques aux Etats-Unis. » il en conclut que des mécanismes semblables peuvent être établis dans tous les secteurs et parmi toutes les nations. Peut être devrait-on limiter les émissions de dioxyde de Shultz ?

JPEG - 25.3 ko
Georges Shultz, Arnold Schwarzenegger et feu Milton Friedman

Shultz cite en particulier le World Ressource Institute (WRI) comme l’entité la plus à même de mettre en place des systèmes de limitation et d’échange.

Parmi les membres du directoire du WRI, on trouve Al « Carbone » Gore, ainsi que le conseiller spécial en la matière de Schwarzenegger. Le Governator a mis en place en 2006 la première loi de limitation des émissions de dioxyde de carbone, la condition pour pouvoir ensuite échanger les permis d’émission. Schwarzenegger a insisté sur l’idée de faire de cette initiative shultzienne un politique mondiale.

Le Lobby de ce marché du carbone s’est organisé en janvier 2007 sous l’égide de l’ U.S. Climate Action Group (US-CAP), avec la participation de Lehman Brothers, la banque dont Rohatyn est le conseiller. Le 20 septembre, Lehman Brothers a publié un rapport de 90 pages « The business of Climate Change II », promouvant le marché du carbone sous toutes ses formes, ainsi que les biocarburants.

Rappelons que le coup d’envoi officiel de cette frénésie avait été lancé depuis Londres en Octobre 2006, avec le Rapport Stern, du nom du conseiller spécial du gouvernement britannique Gordon Brown, qui avait été choisi par Gordon Brown pour piloter la politique environnementale britannique aux côtés d’Al Gore. La recommandation phare de Sir Nicholas Stern, est la mise en place de marchés du carbone pour répondre au Réchauffement Climatique. Ayant quitté ses fonctions dans le gouvernement britannique, Sir Stern a vendu ses services à la banque coloniale britannique HSBC et à la London School of Economics. Ah oui...Sir Nicholas Stern est aussi un des co-présidents du Grenelle de l’environnement.

Contactez-nous !

Don rapide