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Des Israéliens mettent en garde contre les plans de guerre américains

La rédaction
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Dans le Jerusalem Post du 5 septembre, le Pr Shlomo Ben Ami, ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement d’Ehoud Barak, a déclaré que la politique adoptée par l’administration Bush depuis le 11 septembre avait donné une importance exagérée et disproportionnée à Al-Qaïda et qu’elle est « obsédée par l’Irak ».

Ben Ami écrit : « Il faut espérer que l’administration Bush ne sera pas tentée de se laisser persuader par sa propre rhétorique de lancer une offensive totale contre l’Irak ; il n’y aurait aucune justification pour cela aux yeux des régimes arabes ou de leur opinion publique. Dans les années 1990, l’affaire était claire et nette : l’Irak avait envahi un Etat voisin souverain, bien que, même à cette époque, l’attaque de la coalition ait déclenché des manifestations de colère à travers le monde arabe (...). Aujourd’hui, il n’y a aucunes preuves de l’existence d’armes nucléaires en Irak (...). Les Etats-Unis ne sont de toute évidence pas en mesure de former une coalition avec les nations du Moyen-Orient et leurs dirigeants (qui ne soutiendraient jamais ce qui est, dans le fond, une attaque préventive contre l’Irak). Et l’Union européenne ne se joindra pas à l’attaque, de sorte qu’il ne fait aucun doute qu’une offensive américaine contre l’Irak déclenchera des sentiments anti-américains et anti-israéliens à travers le monde arabe, à une échelle apocalyptique. »

Par ailleurs, le général (c.r.) Danny Rothschild, président du Conseil de la paix et de la sécurité, qui regroupe 1400 soldats, officiers du Mossad et du Shin Bet à la retraite, conseille la prudence. Dans une interview avec notre agence de presse, le général Rothschild a reconnu que Saddam Hussein et l’Irak, de même que l’Iran, « constituent une menace pour Israël », qu’il faut traiter, mais « je me demande si c’est la bonne manière de le faire et le moment de le faire. » De même, le général (c.r.) Aharon Levran, qui appartient à la droite israélienne, a mis en garde contre la dynamique de guerre actuelle contre l’Irak. Sous le titre « Faire la guerre contre l’Irak n’est pas justifié », il écrivait le 25 septembre dans Ha’aretz : « L’administration Bush n’a pas de base solide pour mener la guerre contre Saddam Hussein et les arguments quant aux différents risques que pose Saddam Hussein sont exagérés. » Levran écarte toute « menace nucléaire » irakienne, puisqu’« il n’a pas de matériau fissile comme du plutonium ou de l’uranium enrichi ». En somme, écrit le général Levran, « les risques de Saddam Hussein ne sont pas aussi graves qu’on les présente ».

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