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Des accords énergétiques se développent en Eurasie

La rédaction
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Comme le savent nos lecteurs, la Russie cherche depuis quelque temps à renforcer sa coopération avec d’autres pays eurasiatiques dans le secteur du pétrole et du gaz. C’est le cas de l’IRAN où de nouveaux projets pour les compagnies russes viendront s’ajouter à ceux prévus dans le secteur de l’énergie nucléaire. Gazprom devrait ainsi construire des installations de stockage souterrain de gaz naturel, Lukoil participera à l’extraction du pétrole dans la province d’Anaran et Tekhnopromeskport devrait construire une centrale conventionnelle à Tabas et une mine de charbon à Mazino, tout en modernisant la centrale Shahid Mohammad Montaziri à Isfahan. La construction de plusieurs petites centrales hydroélectriques sera également assurée par des sociétés russes.

Par ailleurs, des entreprises et des experts russes et iraniens participeront à la construction de la centrale de Sangtudi, au Tadjikistan. United Energy System de Russie, de concert avec les autorités énergétiques d’Iran et d’Azerbaïdjan, va synchroniser les systèmes d’énergie des trois pays, installant des lignes électriques et exportant de l’électricité russe et azérie vers l’Iran.

Lors d’une réunion de la commission inter-gouvernementale bilatérale à Moscou le 17 décembre, Russes et Iraniens ont discuté de la participation de sociétés russes, en particulier Gazprom, à la construction et l’exploitation du gazoduc prévu entre l’Iran, le Pakistan et l’Inde. Selon le journal économique Kommersant, Gazprom s’intéresse beaucoup au marché indien. L’Iran a déjà convenu avec l’Inde de lui livrer du gaz naturel liquéfié via des navires de transport de GNL.

Le 30 décembre, le Premier ministre russe, Mikhaïl Fradkov, a approuvé la construction d’un oléoduc entre Taishet, en Sibérie orientale, et le port de Pervoznaïa, près de Nakhodka, en mer du Japon. Long de 4200 km, il devrait coûter quelque 18 milliards de dollars et avoir une capacité de 80 millions de tonnes (environ 580 millions de barils) par an. L’entreprise publique TRANSNEFT s’occupera de l’essentiel de la construction de cet oléoduc qui sera particulièrement bénéfique pour le Japon. Durant les années de débat sur les avantages de cet oléoduc ou d’une route alternative aboutissant à Daqing en Chine, Transneft a soutenu la route du Pacifique, du fait qu’elle ouvrirait la porte à d’autres clients pour le pétrole russe : Japon, Corée, Asie du sud-est et Etats-Unis.

Toujours le 30 décembre, le ministre russe de l’Industrie Khristenko a déclaré que la Société nationale de pétrole de Chine pourrait acquérir 20% de IOUGANSKNEFTEGAZ, l’ancienne Ioukos, récemment reprise par l’entreprise publique Rosneft. Côté chinois, cependant, on n’a pas encore confirmé cette information.

En Inde aussi, on s’intéresse à Iouganskneftegaz. D’après le Business Standard indien du 7 janvier, le PDG de la compagnie pétrolière indienne ONGC, Subir Raha, a confirmé que sa société est prête à investir 2 milliards de dollars pour acquérir une part de 15% dans la compagnie russe. « Nous sommes en contact avec les entités russes concernées, à propos des avoirs de Ioukos et d’autres opportunités en Russie », a affirmé Raha.

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