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Des nouvelles de France avant la nuit du 4 août

La rédaction
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3 août 2010 (Nouvelle Solidarité) – La dislocation du pays s’aggrave avec la politique d’abandon du gouvernement face au chantage financier. Sécheresse, désindustrialisation, déséquipement du territoire et désespoir... la France semble faire un bond de 80 ans en arrière :

  • Les 260 maires de la Creuse, sans distinction de bord politique, ont décidé de boycotter les représentants de l’Etat après la décision unilatérale du ministère de la Santé et de son Agence régionale de santé (ARS, alias Agence de rationnement des soins) de fermer le service de radiologie de l’hôpital de Guéret, le seul du département. Le service n’atteint pas les nouveaux seuils d’activité fixés par le gouvernement. Malgré les 2,5 millions d’euros investis en 2006 dans des machines flambant-neuves, les Creusois devront donc parcourir près de 100 km pour se rendre au service de radiologie le plus proche, à Limoges dans la Haute-Vienne ou à Montluçon dans l’allier. « Carte scolaire, carte hospitalière, carte militaire... c’est l’effet domino, un véritable rouleau compresseur qui s’abat sur le département », s’alarme le Conseil général. « On nous traite mal », déplore un maire. Les Creusois ont le sentiment d’être abandonnés par l’Etat. « S’il n’est question que de seuils de population et de rentabilité, alors on est mort d’avance », déclare le député-maire de Guéret.
  • Un an après la « médiatique » vague de fermetures des équipementiers automobiles (Continental, New Fabris, Molex...), les ouvriers et techniciens pointent toujours au chômage. Malgré les promesses du gouvernement, seuls 10% des employés de New Fabris à Châtellerault (Poitou-Charentes) ont retrouvé un emploi, tout comme une petite minorité chez les Conti de Clairoix (Picardie). Au niveau national, sur les 266 000 salariés victimes de plans sociaux en 2009, 100 000 bénéficient d’une convention de reclassement personnalisé. Mais seuls 38% d’entre eux ont retrouvé un emploi. S’il n’y a pas de politique industrielle de plein emploi, ben y’a pas d’emploi industriel !
  • Près de la moitié des départements français (42) appliquent actuellement des restrictions d’eau totales face à la sécheresse. Et seuls 7 n’ont pris aucun arrêté préfectoral de limitation. Les premières victimes ? Les agriculteurs. En Ille-et-Vilaine, 70% du maïs est perdu et les exploitants n’ont plus qu’à espérer être classé en catastrophe naturelle et calamités agricoles. La production estivale d’herbe pour le bétail est également menacée. Dans l’Aveyron, il n’y a plus de fourrage depuis un mois, « on vit sur nos réserves, explique un éleveur , nous serons obligés d’acheter du fourrage aux autres départements ou à l’Espagne, bien plus cher que le nôtre ». 2010 n’est pourtant qu’une année de sécheresse moyenne, mais le gel du développement de l’infrastructure entamé après-guerre, laisse la vie humaine à la merci des aléas climatiques.

Il existe, et Solidarité & Progrès les a mis en avant ces dernières années, des solutions simples à mettre en œuvre pour résoudre ces problèmes. Mais elles ne pourront voir le jour que si l’on rompt avec le règne des privilèges politiques et de l’argent-roi. Il est temps d’arracher le pouvoir monétaire aux banques, de redonner à notre Etat le pouvoir d’émettre la monnaie et de l’orienter vers les projets dont nous avons un besoin vital.

Ce qui peut être fait :

Reprendre le contrôle de l’argent :

Action :

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