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« Dick, tu es un menteur ! »

La rédaction
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Une documentation exhaustive sur les mensonges délibérés et répétés du vice-président Cheney (et de sa « cabale ») à propos de l’Irak sera publiée dans l’EIR du 9 décembre, dans un article intitulé « Eh oui, Dick, tu es un menteur ». Le plus gros de ces mensonges est peut-être l’affirmation d’un lien entre le régime de Saddam Hussein et al-Qaida et, par conséquent, les attentats du 11 septembre 2001 ; elle se basait sur une réunion qui aurait eu lieu à Prague le 8 avril 2001 entre l’agent de renseignement irakien Ahmed Khali Ibrahim Samir al-Ani et l’un des pirates de l’air présumés Mohammed Atta. Bien que le FBI ait officiellement réfuté cette affirmation, Cheney a continué à la répandre.

Autre mensonge éhonté : l’accusation selon laquelle Saddam Hussein disposait de laboratoires mobiles pour la production d’armes chimiques. La source de cette histoire, répétée par Cheney, était un individu du nom de code « Curveball », pourtant discrédité par le renseignement allemand. Cheney aimait dire aussi qu’une dizaine de sites d’ADM avaient été identifiés en Irak ; la source de cette information, un certain Saeed al-Haideri, avait été promu par Ahmed Chalabi et son Congrès national irakien. En dépit du manque de fiabilité de ce transfuge irakien, Judith Miller lui a consacré un article dans le New York Times, que Cheney allait citer abondamment par la suite.

Le dossier de l’EIR montre aussi comment ces informations mensongères ont été introduites à la Maison Blanche par le biais de « canaux parallèles » mis en place par Cheney : le Groupe politique d’évaluations pour contrer le terrorisme (PCTEG) et le Bureau des plans spéciaux (OSP). La Commission du renseignement du Sénat (SSCI) a demandé à obtenir certains documents prouvant la nature de la fraude, ce que la Maison Blanche a refusé. Le deuxième volet de l’enquête de cette commission s’intéressera au rôle joué par les décideurs politiques, à commencer par Cheney, dans les manipulations du renseignement ayant abouti à la guerre.

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