Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Discussions entre Russie-UE sur l’énergie

La rédaction
visites
914

Le sommet informel entre l’Europe et la Russie qui s’est tenu le 20 octobre à Lahti, en Finlande, a vu la délégation russe, dirigée par le président Vladimir Poutine, rejeter les appels pressants des Européens pour que la Russie ratifie la « charte russo-européenne sur l’énergie » pour la libéralisation de l’activité, que Boris Eltsine avait signée en 1994.

Le Président russe n’est pas opposé par principe à cette charte, expliqua-t-il, mais il estime qu’elle doit être révisée pour prendre suffisamment en compte les intérêts russes, faute de quoi l’on ne pourrait parler de « partenariat ». Il ajouta qu’il n’y avait pas d’urgence à ratifier cette charte, du fait qu’il existe déjà une bonne coopération bilatérale sur l’énergie entre l’UE et la Russie. Les deux principales objections formulées par Moscou concernent : 1) la condition prévoyant de hausser aux niveaux européens les prix à la consommation en Russie, ce qui signifierait un décuplement des prix pour le citoyen russe ; 2) la demande que la Russie ouvre son secteur de l’énergie aux actionnaires occidentaux, sans garantie en retour d’un droit équivalent pour la Russie dans l’UE.

Certains Européens semblent au moins avoir compris que le principe réciproque d’échange d’actifs est la condition sine qua non posée par la Russie pour la coopération énergétique avec l’Europe. A Lahti, le Premier ministre luxembourgeois Jean-Claude Junker a utilisé la formule « partenariat privilégié d’intérêts réciproques organisés ». Et, bien qu’officiellement, la chancelière allemande Angela Merkel ait demandé à la Russie de « ratifier enfin la charte », officieusement le gouvernement allemand reconnaît que pour les temps à venir, les accords bilatéraux entre la Russie et certains pays européens (comme le projet d’oléoduc balte avec l’Allemagne et les Pays Bas) sont la seule approche possible.

Contactez-nous !