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Distribution d’eau : canalisons l’argent dans l’investissement !

La rédaction
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28 novembre 2009 (Nouvelle Solidarité) — Le 8 novembre, une enquête du Journal du Dimanche révélait que les réseaux de distribution de l’eau aux consommateurs enregistrent des pertes colossales en de nombreux endroits, sans distinction de couleur politique du maire ni de mode de gestion, en régie ou délégué au privé.

Le taux de perte, naguère inférieur à 20% en moyenne, est passé à 25% et certaines villes enregistrent des pics inquiétants. Ainsi, seuls 6 litres sur 10 parviennent au consommateur nîmois et à Rouen, c’est plus de 3 litres sur 10 qui se perdent en route.

Gâchis écologique pour les uns, économique pour les autres. Le calcul est implacable. Un mètre cube revient environ à 1,42 euros ; or les réseaux perdent 1,5 milliard de mètres cubes par an. Le coût pour les Français est ainsi évalué à plus de 2 milliards d’euros. Une perte de 15% est inévitable, selon les ingénieurs, mais la cause principale du gâchis reste le sous-investissement croissant dans la maintenance et surtout dans le renouvellement des infrastructures.

Avec des recettes à la baisse, comment les communes peuvent-elles faire face ? La moitié des canalisations ont plus de quarante ans et l’on ignore, pour la plupart, leur emplacement précis, la date de pose et le matériau de construction. De ce fait, les travaux se font au goutte-à-goutte. « Il y a peut-être eu un peu de laxisme », murmure- t-on à la Fédération des collectivités concédantes et en régie, l’association des élus locaux intéressés par l’eau, l’électricité et le gaz.

Si Paris et Rennes apparaissent comme les bons élèves, c’est essentiellement parce qu’elles y ont « mis le paquet ». Par exemple, au lieu de dépenser beaucoup pour la maintenance d’un réseau vieillissant, la ville de Rennes, qui ne perd que 5% des volumes d’eau, procède au remplacement de 5 kilomètres de canalisations par an, sur un total de 519 kilomètres, soit 1% de tuyaux changés chaque année.

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