Solidarité & progrès est un parti politique qui milite pour la paix par le développement économique mondial, contre le féodalisme financier et les idéologies du sol, du sang et de la race. Les informations que nous diffusons visent à vous faire joindre notre combat en le faisant devenir aussi le vôtre.

La campagne
présidentielle
Cheminade 2017
Flash : 2 décembre - La République se rappelle qu’elle a besoin de savants ! Lire Flash : 2 décembre - Sur le renoncement de François Hollande Lire Flash : 2 décembre - François Fillon veut six fois moins de communes et zéro départements Lire
Accueil Actualité
Brèves

Dynamique eurasiatique lancée par le sommet de Saint-Pétersbourg

La rédaction
visites
783

Hormis leurs dénonciations réitérées contre la guerre d’Irak, les dirigeants français, allemand et russe ont promu des initiatives tripartites dans les domaines de la culture, de la science, de l’histoire et de l’économie, au cours de leur sommet de Saint-Pétersbourg, les 11 et 12 avril. Les présidents Chirac et Poutine ont discuté de l’instauration d’un forum de dialogue franco-russe, modelé sur le « Dialogue de Saint-Pétersbourg » entre l’Allemagne et la Russie, qui pourrait se réunir tous les ans pour discuter de propositions visant à améliorer les relations politiques, culturelles et économiques. Concernant les relations germano-russes, le Dialogue de Saint-Pétersbourg a décidé de promouvoir un nouveau programme d’échanges de jeunes, pour leur faire connaître les 300 années de relations les plus fécondes entre leurs nations, qui ont été assombries par les deux guerres mondiales du XXème siècle.

En termes d’initiatives économiques, la célébration des 150 ans de la présence de la société Siemens en Russie, qui avait lieu à Saint-Pétersbourg au même moment, a fourni une bonne occasion de discuter de nouvelles perspectives plus ambitieuses de coopération industrielle et technologique. Dans leurs discours, le chancelier allemand et le président russe se sont référés au fait que les câbles télégraphiques posés par Siemens en Russie à partir de 1853, avaient permis à la Russie tsariste de développer son industrie et de se moderniser. Le projet russe avait aidé Siemens, qui voyait alors diminuer ses marchés en Allemagne et en Europe de l’Ouest, à compenser des pertes substantielles, à consolider sa production et à devenir l’une des plus importantes entreprises industrielles au monde. La référence à ce « partenariat stratégique » historique contenait un message pour les discussions en cours sur la coopération future. Poutine souhaite que l’industrie russe fasse un grand bond en avant, avec l’assistance technologique de l’industrie allemande.

Une réunion sur les projets à venir s’est tenue le 11 avril à Saint-Pétersbourg, entre le ministre russe des Chemins de fer, Gennadi Fadeyev, et le directeur de Siemens, Edward Krubasic. La Russie offrit de coopérer à la mise au point d’un nouveau type de locomotive à traction électrique d’une efficacité hautement accrue (développée par des ingénieurs russes), avec des firmes impliquées dans la technologie ferroviaire allemande (comme Siemens). En outre, les deux hommes ont discuté de l’organisation d’un transport à grande vitesse en Russie, basée sur la technologie magnétique du Transrapid. Fadeyev a aussi rencontré le ministre allemand des transports, Manfred Stolpe, pour discuter d’une coopération accrue entre les deux secteurs de l’industrie ferroviaire appartenant aux « plus grandes nations ferroviaires de l’Eurasie », dont le rôle est considéré comme « crucial » pour parvenir aux plus hauts standards en matière de transport le long du Transsibérien et des autres routes.

Contactez-nous !