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Economie physique et pandémies : changer l’environnement pour une salubrité publique internationale

La rédaction
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Au niveau international, les autorités médicales avertissent les gouvernements du risque imminent d’une épidémie de grippe aviaire..

Alors que le virus du sida est, depuis plus de vingt ans, en train de détruire la population africaine sans trop émouvoir l’opinion internationale, ce nouveau risque de pandémie devrait amener les autorités politiques internationales à se poser la question : ce genre de pandémie est-il une fatalité ? Absolument pas, la France et l’Europe ont connu des épidémies de toutes sortes : il y a cinquante ans, c’était encore la tuberculose...

C’est la destruction de l’économie physique (infrastructure de base, santé, éducation, transport...) depuis une quarantaine d’années, par le pillage sans pitié mené par les intérêts fi nanciers, qui a détruit les moyens de lutter contre ce genre d’infections et créé l’environnement (pauvreté, insalubrité, etc.) propice à la propagation rapide d’une telle pandémie. L’exemple de la crise des vaccins aux Etats-Unis l’année dernière témoigne du démantèlement de la capacité de produire des vaccins dans les pays soi-disant développés Comment, aujourd’hui, mettre en place les moyens d’une politique d’endiguement de ce genre de virus ?

Créons l’environnement de la solution

Aux Etats-Unis, le démocrate Lyndon LaRouche ne cesse de mettre en garde contre le risque imminent d’explosion du système fi nancier international, offrant ainsi aux dirigeants du monde entier qui réfl échissent encore, une occasion de mettre en faillite judiciaire le système fi nancier actuel et de créer un nouvel ordre économique et fi nancier, proche du Bretton Woods à ses débuts, dirigé par les gouvernements représentant le peuple et ayant le pouvoir d’émettre du crédit productif public. Les solutions à ce genre de problème sont limitées par la mentalité comptable, de l’immédiat, qui domine partout, d’où le pessimisme des experts médicaux, incapables d’imaginer le changement prodigieux que pourrait provoquer l’adoption d’une politique économique basée sur les principes rooseveltiens.

Le rétablissement d’une banque nationale, pilotée par le gouvernement et pouvant émettre du crédit productif public, permettrait, dans le cadre du lancement de grands projets productifs tels que le Pont terrestre eurasiatique proposé par Lyndon LaRouche (voir le site de Solidarité et Progrès), d’engendrer les moyens fi nanciers et humains pour faire face à la crise existentielle qui s’annonce.

Il faudrait ensuite investir à grande échelle, en faveur des pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine, dans des projets pasteuriens de salubrité publique, comme ce fut le cas en France à partir de la fi n du XIXème siècle. Parmi ces projets : vaccination massive de 20% à 60% du bétail pour éliminer le risque d’épidémie, modernisation des techniques agricoles pour séparer l’homme du bétail, grands travaux de mise aux normes sanitaires des villes, électrifi cation des campagnes et nombreux autres projets qui créeront un environnement pour « élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine ».

Devant l’imminence d’une telle crise sanitaire, des mesures immédiates doivent être prises. C’est pourquoi Jacques Cheminade, candidat à l’élection présidentielle de 2007, propose de s’inspirer de l’initiative prise par le professeur Charles Mérieux en 1983, avec la création d’une « Bioforce ». Cette force de frappe contre les épidémies, prise en charge par l’Etat pour des actions d’urgence, serait capable d’intervenir, avec des personnes qualifi ées, dans les zones à risques, c’est-àdire, dans le cas présent, l’Asie du Sud-Est Certaines organisations, qui ont déclaré avoir reçu trop de dons après le tsunami, pourraient aujourd’hui fi nancer ce genre de projet. Cependant, une solution à long terme exige, elle, une mobilisation politique et économique d’une tout autre ampleur, dans le contexte d’un nouvel ordre économique et monétaire voué au développement de l’homme et non à la rente financière.

David Cabas

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