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Effondrement financier : les dérivés de crédit ne sont plus crédibles

La rédaction
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Le marché des dérivés de crédit représente désormais 10 fois le volume des obligations tangibles sur lesquelles il est basé. C’est « la queue qui remue le chien »

8 août 2007 (LPAC) - Le marché des dérivés de crédit, cet instrument crée pour financer la bulle d’Alan Greenspan, représente désormais 10 fois le volume des obligations tangibles sur lesquelles il est basé. C’est « la queue qui remue le chien » commente le Financial Times dans un éditorial intitulé « sans attache ».

C’est la voix des banquiers centraux de Londres qui est en train d’admettre qu’ils n’ont pas de solution et comme nous l’annoncions hier, qu’ils n’ont pu que décider de « le laisser (le système) éclater ».

Les dérivés sont des paris sur les performances des autres instruments financiers. Dans ce cas ci, ce sont les contrats Credit Default Swaps (des titres assurant le risque sur les crédits) qui jouent sur la performance des obligations d’entreprises.

Cet été un nouveau produit a émergé sur les marchés, des indices basés sur la performance des dérivés de crédit. Ces indices, iTraxx en Europe et CDX aux Etats-Unis, sont échangés par les investisseurs comme des instruments indépendants, utilisés pour créer de nouveaux produits financiers.

« Ces dérivés de crédit sont désormais un pilier des marchés financiers » déclare le fondateur du fonds d’investissement Cairn Capital de Londres. Sans ce « lubrifiant » dit-il au Financial Times, « le moteur des marchés de crédit se serait grippé il y a plusieurs semaines, dégageant une fumée âcre ».

« Ca me fait peur » a confié un membre du service financier d’une grande entreprise lors d’un séminaire d’investisseurs à Londres. Il préfère le secteur des dérivés au cybermonde virtuel de Second Life, car il est presque entièrement détaché du monde réel des entreprises.

Brève contenue dans : Le Krach d’août 2007 : pendant les vacances, le système financier se désintègre

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