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Elections américaines de novembre : « Un vote républicain est un vote pour la guerre nucléaire »

La rédaction
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Jorge Hirsch, professeur de physique à l’université de Californie de San Diego, a tiré la sonnette d’alarme le 16 octobre à InformationClearingHouse : « Voter républicain en novembre, c’est dire oui à une guerre nucléaire » contre l’Iran. Hirsch dirige la campagne d’un groupe de physiciens contre la Nuclear Posture Review 2002 et toute politique prônant l’utilisation d’armes nucléaires. A propos de la Corée du Nord, il écrit que la nucléarisation de ce pays « conforte le plan d’attaque nucléaire contre l’Iran, et c’est bien pourquoi cette administration a tout fait pour l’encourager ». En dépit de la foule d’appels à la démission du ministre de la Défense Donald Rumsfeld, Hirsch pense qu’il ne partira pas avant d’avoir brisé le tabou nucléaire « en faisant détoner une petite arme nucléaire tactique contre un ennemi de l’Amérique ».

En effet, ce serait même le but de l’opération. Hirsch estime que « les armes nucléaires que l’administration compte utiliser contre l’Iran sont des armes à faible radiation qui pénètrent dans le sol et sont censées provoquer des "dégâts collatéraux réduits". Cependant, le véritable objectif n’est pas de détruire des installations trop profondes pour être atteintes par des armes conventionnelles, mais avant tout d’effacer le tabou nucléaire et, secondairement, de forcer par la terreur l’Iran à se rendre. » Et le reste du monde aussi, aurait-il pu ajouter.

Bien que les décisions sur l’utilisation d’armes en temps de guerre soient du ressort du Président, le Congrès a néanmoins l’autorité d’établir des règles sur le fonctionnement des Forces armées. Le Congrès pourrait donc « bloquer l’autorité du Président en adoptant une loi interdisant l’utilisation d’armes nucléaires contre des pays non nucléaires ». D’où l’importance des élections de novembre pour l’avenir du pays et du monde.

« Les démocrates ne peuvent pas gagner, mais les républicains peuvent perdre »

Telle est, en résumé, l’évaluation de Lyndon LaRouche sur les scrutins du 8 novembre, qui a été confirmée par un sondage sur les intentions de vote et par divers « experts » politiques. John Boehmer, le chef de file de la majorité républicaine à la Chambre des représentants, a déclaré à Fox News : « Tous nos chiffres sont mauvais. Personne ne doute que nous nageons à contre-courant. (...) Je pense que nous allons perdre quelques sièges à la Chambre. » Selon un rapport de Time Magazine, un certain nombre de dirigeants républicains « admettent maintenant qu’on pourrait perdre entre 23 et 27 sièges à la Chambre ». Les démocrates n’ont besoin que de 15 sièges pour prendre la majorité. Voici quelques exemples :

  • Virginie : On peut lire dans Time que « des stratèges des deux partis (...) pensent que le contrôle du Sénat pourrait se jouer sur une course que personne n’avait pronostiquée, il y a deux mois », c’est-à-dire celle du challenger démocrate Jim Webb de Virginie contre le sénateur républicain sortant, Georges Allen. En désespoir de cause, celui-ci a invité le président G. W. Bush à venir faire campagne pour lui. Et le Comité national républicain a décidé d’y mettre le paquet, en dépensant 900 000 dollars, la limite autorisée, pour la campagne d’Allen.
  • Ohio : Désespéré d’être distancé de 27 points dans les sondages par le représentant démocrate Ted Strickland, le candidat républicain au poste de gouverneur, Ken Blackwell, a déterré un vieux scandale sexuel des années 1990 impliquant un membre de l’équipe de Strickland. L’affaire a été réfutée en justice depuis longtemps et Strickland, qui est psychologue et pasteur, a été élu deux fois au Congrès depuis. Dans la course électorale pour le Sénat américain, qui oppose le député démocrate Sherrod Brown et le sénateur républicain actuellement en place Mike DeWine, le président du comité national républicain Ken Mehlman a affirmé que, contrairement à la rumeur, la direction nationale n’avait pas mis une croix sur l’élection de DeWine et comptait dépenser « des millions en plus pour la mobilisation de l’électorat ».
  • Maryland : Le Comité national républicain investira 650 000 dollars dans la campagne du Lieutenant Gouverneur Mike Steele pour le Sénat, opposé au démocrate Ben Cardin dans une course qui s’annonce serrée. Steele s’est distancié de Bush.
  • Minnesota : Il semble que le démocrate Tim Waltz, un sergent retraité de la Garde nationale et professeur de lycée, remonte dans les sondages face au député républicain en place depuis 12 ans, Gil Gutknecht.
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