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En Argentine, Ségolène Royal se sent pousser des ailes

La rédaction
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29 octobre 2007 (Nouvelle Solidarité) - La dirigeante socialiste et ancienne candidate malheureuse à la présidence de la République de 2007, Ségolène Royal, a rencontré à Buenos Aires le 26 octobre, Cristina Kirchner, désormais présidente des Argentins. Dans une lettre destinée aux internautes de Désirs d’avenir, Ségolène Royal fait part de leur rencontre : « Je suis curieuse de voir de plus près comment un pays plein de potentiel mais acculé à la faillite par le dogme du “consensus de Washington” a repris ses affaires en mains en s’affranchissant de cette idéologie ultra-libérale et en redonnant à l’Etat un rôle d’impulsion et de régulation. »

Il fallait être en Amérique du Sud pour entendre ça ! Ségolène Royal évoque le combat de Cristina et de son mari (le président sortant Nestor Kirchner) contre « les grands bailleurs de fond internationaux », que la nouvelle chef de l’Etat « ne va pas se laisser faire » par les créanciers et le Club de Paris car ça a déjà été dur de « récupérer la maîtrise de son destin ». Elle évoque leur vue commune sur « les errements du système financier globalisé », qui devient « un facteur d’instabilité économique, sociale et même politique » et qu’après « l’avertissement » de cet été, « il y a urgence à bâtir des mécanismes de régulation ». Ségolène Royal parle même de « nouvelles formes d’intervention de la puissance publique pour (...) se protéger des risques d’une financiarisation aveugle et livrée à elle-même ».

Il semble que, libérée des pressions médiatiques et politiciennes, Ségolène Royal ose parler des choses que le microcosme parisien interdit à ceux qui prétendent occuper l’espace public en France. Nous ne pouvons que l’encourager, après de tels progrès, à aller plus loin dès son retour sur le continent européen, face à ce qui menace de devenir une hyperinflation et une crise bancaire majeure, si rien n’est fait.

Au vu de ses déclarations à Libération sur le traité simplifié, disant qu’ « A partir du moment où le peuple a refusé le précédent, il serait logique de le consulter à nouveau » mais que « la question de la procédure d’adoption, référendaire ou parlementaire, n’est plus une question de principe » et qu’il faut soutenir cette nouvelle mouture, Ségolène Royal doit encore faire un effort pour défendre la vérité, et ne pas tomber dans la schizophrénie politique. Ici aussi il faut défendre un projet pour que la France récupère la maîtrise de son destin.

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