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En octobre, le social d’Obama ne fait plus rire

La rédaction
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16 octobre 2009 (Nouvelle Solidarité) – Ce n’est pas la première fois que l’on découvre derrière le sourire fort sympathique du Président Barack Obama des politiques bien moins souriantes.

Retraites
C’est le cas des Caisses de Retraites publiques outre-Atlantique, puisque pour la première fois depuis 1975, l’Etat américain a fait savoir qu’il ne procédera pas à la hausse annuelle des retraites, pourtant indexées sur le coût de la vie qui ne cesse de monter. En échange, quelque cinquante millions de seniors, vétérans et ouvriers à la retraite, recevront une prime forfaitaire de 250 dollars censée compenser la hausse de certaines dépenses ignorées par l’index. Vu les bonus distribués il y a quelques jours par Goldman Sachs, J.P. Morgan et autres vautours de Wall Street, l’Amérique d’en bas s’en mord les doigts.

Raison invoquée ? Il n’y a pas d’inflation aux Etats-Unis ! Pourtant, tout le monde se rend bien compte que la liste des biens dont la consommation est référencée par l’index ne correspond nullement aux dépenses réelles des retraités. Par exemple, l’index estime que les retraités ne dépensent que 5% de leur revenu pour les dépenses de santé, un chiffre clairement sous-évalué.

Logement
Bien que les personnes ayant perdu leur logement dans la crise des subprimes aient grossi les rangs des électeurs désireux de sanctionner George W. Bush Jr., les évictions n’ont jamais cessé depuis l’arrivée d’Obama. D’après RealtyTrac, rien qu’au troisième trimestre de cette année, c’est 937840 personnes qui ont reçu une lettre d’expulsion, soit une hausse de 5% par rapport au deuxième trimestre et de 23% par rapport au premier trimestre. Ce qui veut dire que 1 personne sur 136 perd son logement. « Les trois derniers mois furent les pires mois jamais vus »,a déclaré un porte parole de RealtyTrac.

Baisse des recettes fiscales
Au deuxième trimestre de cette année, la chute dramatique de 16,6% des recettes fiscales des Etats (par rapport au même trimestre en 2008) les a obligé à augmenter les impôts et à imposer des coupes budgétaires. Le gouverneur de l’Etat de New York, David Paterson, a annoncé 5 milliards de dollars de réduction des dépenses ; et l’Etat de New York est bien loin d’être un cas isolé.

Hausse des impôts
Le Wall Street Journal du 15 octobre note que le fonds de pension Calpers (California Public Employees Retirement System) répercute ses énormes pertes sur les villes qui cotisent. La ville de Fullerton, dans le Comté d’Orange, vient de recevoir une lettre où Calpers lui indique que la ville devra verser 5,5 millions de dollars supplémentaires comme cotisation à la retraite des employés de la ville. La ville, déjà confrontée à un déficit de 4 millions, espérait retourner à l’équilibre en gelant les embauches. Désormais, c’est de licenciements dont on discute.

L’économiste américain Lyndon LaRouche a rappelé qu’il anticipait qu’en ce mois d’octobre, si rien n’était fait pour changer la donne, la crise se manifesterait avec violence sous deux formes possibles : de grandes tensions autour de la valeur du dollar et la tendance à imposer une austérité fasciste de plus en plus forte, visant notamment, en prenant prétexte de la lutte contre le réchauffement climatique, à réduire la population mondiale. Malheureusement, une fois de plus, il avait raison.

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