Solidarité & progrès

Le parti du travail humainTel. 01 76 69 14 50

AccueilActualité
Brèves

En s’attaquant au régime des ALD, l’austérité sera meurtrière

La rédaction

1er août 2010 (Nouvelle Solidarité) — Aux petits soins de Mme Bettencourt, le gouvernement n’hésite pas à couper dans les soins des plus démunis. D’ici la fin de l’été, on pourra sans doute connaître à coups de petites annonces, apparemment anodines en tant que telles, indolores mêmes, mais mortelles à la fin, la cure d’austérité que le gouvernement compte faire voter en septembre prochain pour le total promis à Bruxelles de 100 Milliards d’euros de réduction des déficits sur trois ans.

François Baroin, ministre du Budget, avait déjà annoncé il y a quelques semaines une réduction de 5 milliards d’euros sur 3 ans, dans les dépenses d’intervention, c’est-à-dire, certaines aides publiques au développement, à l’agriculture et à l’emploi (contrats aidés), mais aussi des prestations sociales comme l’Aide pour le logement (APL), le Revenu de solidarité active (RSA) ou encore l’Allocation pour adulte handicapé (AAH).

Désormais, on apprend que le gouvernement a décidé de s’attaquer au régime des Affections de longue durée (ALD) qui assure un remboursement à 100% pour les maladies chroniques ou graves comme le diabète, le cancer, l’hypertension artérielle sévère. Au totale ce régime s’étend à une trentaine de maladies de longue durée. Et là, on est dans le type de mesures dont la conséquence sera la mort de dizaines de milliers de personnes âgées ou des personnes démunies de tous âges.

Suivant la méthode qui consiste à anesthésier l’opinion, en annonçant des mesures draconiennes d’abord à doses homéopathiques, le gouvernement vient de rendre publique sa décision d’éliminer de la liste des médicaments remboursés, ceux qui permettent de soigner l’hypertension légère. Or, de l’avis des tous les experts, il s’agit là d’une mesure purement symbolique, car elle ne concerne que 40 000 malades pour un coût qui ne dépasse pas les dizaines de millions d’euros. D’un tout autre ordre de grandeur est le déficit de la Sécurité sociale qui avoisinerait les 13 milliards d’euros cette année.

C’est donc le régime même des ALD qui est visé par le gouvernement, car c’est là que se trouvent les très grosses dépenses. En effet, on estime que 15% de la population est atteinte d’affections longues durées, ce qui représente 2/3 des dépenses de l’assurance maladie, et 90% de l’augmentation de dépenses chaque année. 9 millions de personnes bénéficiaient de ce régime en 2008. Comme on peut l’imaginer, il s’agit des dépenses consacrées surtout aux personnes âgées plus enclines aux maladies chroniques et graves. La moyenne d’âge du groupe soigné pour les ALD serait de 62 ans. Les hommes sont plus concernés aussi que les femmes. Sur l’ensemble des hommes âgés de 65 – 69 ans, la moitié sont traités pour des ALD et ce taux dépasse les 75% après les 90 ans.

En même temps, le gouvernement a également décidé de réduire de près de 4000 les employés de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) d’ici 2013, alors que 6100 emplois avaient déjà été supprimés entre 2005 et 2009. Des responsables de la CNAM seraient furieux, car ces réductions d’effectifs les empêchent justement de mettre en œuvre les programmes de suivi des malades de longue durée, qui, par la prévention, permettraient de réduire des coûts, sans mettre en péril la vie des patients. Si grâce à ces programmes on empêche un diabétique de devenir aveugle ou d’être amputé, « c’est mieux pour lui mais aussi pour les finances publiques », a déclaré son président. Le Conseil d’administration de la CNAM a refusé même d’entériner le projet de convention, le président du conseil, Michel Régereau (CFDT) a déclarant "trop c’est trop. Les moyens qui nous sont accordés ne sont pas du tout à la hauteur de nos objectifs".

En s’attaquant au régime des ALD, c’est l’héritage du Conseil National de la Résistance que le gouvernement s’emploie à démanteler, suivant en cela les consignes données par l’oligarchie financière internationale via notamment le Fonds monétaire international, présidé par notre « socialiste » Dominique Strauss Kahn.

C’est en 1945, dans l’impulsion du sursaut qui permit la victoire contre le fascisme, que ceux qui avaient résisté ont créé la Sécurité Sociale et le régime spécial des ALD. Contre le nazisme qui par idéologie et pour financer leur effort de guerre avait décrété qu’il y avait des vies qui ne valaient pas la peine d’être vécues – celles des vieux, des malades chroniques, des handicapés mentaux ou physiques, celles des juifs ou des tziganes – le Conseil national de la résistance créa « une organisation de la sécurité sociale destinée à garantir les travailleurs et leurs familles contre les risques de toute nature susceptibles de réduire ou de supprimer leur capacité de gain, à couvrir les charges de maternité et les charges de famille qu’ils supportent ». Cette conception était inspirée de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789, pour qui le droit à « la liberté, la propriété, la sûreté , et la résistance à l’oppression » faisaient parti des « droits naturels et imprescriptibles de l’homme » ; et de celle de 1793 qui énonçait que « Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d’exister à ceux qui sont hors d’état de travailler ». Elle est actuellement reprise dans le préambule de la Constitution de 1946 et de 1958.

La politique désastreuse d’un Nicolas Sarkozy semant les graines de la haine contre les Français issus de l’immigration et contre les Roms ne pourra être balayée que par une approche de développement généralisé. Rejoignez-nous pour faire en sorte que plus jamais l’idée des « vies qui ne valent pas la peine d’être vécues » ne puisse ressurgir.


A lire :


Un message, un commentaire ?


form pet message commentaire
Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

  • BG • 03/08/2010 - 00:47

    Questions :
    Nicolas Sarkozy vient de déclarer : "que tout français, issu de l’immigration, qui porterait atteinte à l’ordre public, serait déchu de la nationalité française".
    1/ Cette déclaration (parmi d’autres) ne porte-t-elle pas atteinte à l’ordre public ?
    2/ Nicolas Sarkozy n’est-il pas issu de l’immigration ?
    3/ Ne risque-t-il pas d’être déchu de la nationalité française ?
    Pour un président de la république !.... enfin, il faut bien montrer l’exemple !

    Répondre à ce message

  • Bertrand Buisson • 02/08/2010 - 16:47

    eh bien allez-y, parlez...

    • super.mouton • 02/08/2010 - 17:09

      Je demande juste la définition de fascisme financier aux gens qui peuvent m’en donner une définition claire..

      Pour moi le fascisme (donc pas financier) c’est un totalitarisme d’état dont le chef gagne le pouvoir grâce à une théorie du complot bien ficelée et dont les gens doivent se consacrer corps et âme à la patrie : ceux là sont convaincus grâce à une propagande. En général, on a aussi un état paranoïaque où la menace de guerre est constance. Donc rien à voir avec les points que j’ai résumé auparavant... (sauf peut être le contrôle policier et social et encore, ça n’est pas assez clair je trouve pour parler de "contrôle" )

    • Bertrand Buisson • 02/08/2010 - 18:12

      C’est juste mais ce n’est que la description de la partie "apparente", qui est donc incomplète et ne permet pas d’en comprendre les causes réelles et donc ce qui permet de l’empêcher. Le sens profond de "fascisme financier" est de souligner son motif générateur.

      voici quelques études historiques :
      http://www.solidariteetprogres.org/special/Ent-Lacroix-Riz.pdf
      http://www.solidariteetprogres.org/IMG/pdf/Synarchie_financiere.pdf
      http://www.solidariteetprogres.org/article519.html
      http://www.solidariteetprogres.org/article2402.html

      et pour aller plus loin sur les remèdes :
      http://www.solidariteetprogres.org/article3947.html
      http://www.solidariteetprogres.org/article4546.html

    • super.mouton • 02/08/2010 - 18:59

      oula ! 50 pages pour définir ce qu’est le fascisme... Un peu trop pour moi et pour une vulgaire définition.. Mais bon c’est noté, pour s&p le fascisme financier c’est :
      -un phénomène supranationale qui arrive lorsque les intérêts financiers décident de se débarrasser des nations-républiques qui les menacent.
      -et donc menace des états-nations
      -un contrôle policier et social accru
      -un chantage financier
      -une émission monétaire faite par les banques et non pas par l’état
      -l’inexistance dans l’esprit des citoyens d’un avenir commun
      -pas de principes, pas d’idéaux

      Car de toute manière ça colle avec les textes..

      En tout cas c’est marrant de comparer les 2 définitions (dont la seconde est pompée sur wikipédia). Elles sont totalement contradictoire !

    • Bertrand Buisson • 02/08/2010 - 19:44

      Ca c’est un scoop !

    Répondre à ce message

  • super.mouton • 02/08/2010 - 14:03

    Je cherche depuis des semaines... Mais est-ce que quelqu’un peut m’expliquer en quelque mot ce qu’est le fascisme financier ?

    • Bertrand Buisson • 02/08/2010 - 15:06

      Je crois qu’il s’agit tout simplement de préciser ce qu’est le fascisme, qui contrairement à ce que disent les livres d’histoire, n’est pas un phénomène "nationale", mais plutôt supranationale qui arrive lorsque les intérêts financiers décident de se débarrasser des nations-républiques qui les menacent.

      Aujourd’hui, l’austérité mène à la guerre de tous contre tous et nécessite pour être poursuivit un contrôle social et policier accru. Cela n’arrive que parce que nous n’avons pas encore organiser une résistance puissante à ce chantage financier. La seule politique capable de nous en sortir est de mettre en faillite les spéculateurs et reprendre le contrôle de l’émission monétaire pour investir dans l’infrastructure humaine et sociale. C’est d’autant plus décisif politiquement que le fascisme financier se nourrit de l’inexistence dans l’esprit des citoyens d’un avenir commun. En cela, la principale arme du ff sont les standard culturels débiles de notre époque qui entraîne les gens à ne pas penser. L’autre pendant étant évidemment la sur-information. Dans les deux cas, pas de principes, pas d’idéaux, que des estomacs sur patte.

      voir aussi
      http://www.solidariteetprogres.org/article6876.html

    • super.mouton • 02/08/2010 - 16:31

      Donc le fascisme financier serait défini par :
      - un phénomène supranationale qui arrive lorsque les intérêts financiers décident de se débarrasser des nations-républiques qui les menacent.
      - et donc menace des états-nations
      - un contrôle policier et social accru
      - un chantage financier
      - une émission monétaire faite par les banques et non pas par l’état
      - l’inexistance dans l’esprit des citoyens d’un avenir commun
      - pas de principes, pas d’idéaux
      (je ne fait que de répéter...)

      C’est ça ?

    • Bertrand Buisson • 02/08/2010 - 16:36

      Ben qu’en pensez-vous, personnellement ?

    • super.mouton • 02/08/2010 - 16:42

      Ben que ça doit pas être ça..

    Répondre à ce message

  • petite souris • 01/08/2010 - 20:52

    Question : n’est-ce pas Nicolas Sarkozy qui vient de déclarer que serait déchu de la nationalité française tout français issu de l’immigration qui porterait atteinte à l’ordre public ?

    Les conséquences de la réduction des remboursements des affections de longue durée vont inévitablement provoquer des troubles à l’ordre public ! Non ?

    • sousou • 02/08/2010 - 13:32

      Depuis 2007,c’est quand même de Nagy Bocsa,qui porte atteinte à l’ordre républicain, et devrait par conséquent être déchu de sa nationalité.
      La patience des Français a des limites.Qu’est ce qu’il va encore nous sortir pour camoufler son impuissance a casser du Français, lui qui le parle comme un pied.

    Répondre à ce message

  • pegasous • 02/08/2010 - 09:10

    BJR .... Voila une première application de la reduction humaine que le Gouvernement mondial a programme... Les personnes agees souffrantes ou plutot jugees NON rentables ( voir le decalage de l’age de la retraite de 60 ans a.... disons 85 ans et pourquoi pas plus ?)
    Dorenavant... ou bien vous travaillez... ou bien vous serez .. ERADIQUES !
    le super Film ""soleil vert"" n etait qu’un essai public pour apprecier la reaction de l’humanite a cet avenir tres "particulier"
    voila la nouvelle politique qui se met en place de part le monde entier.. via le FMI ou la future banque mondiale emergeant des cendres fumantes des etats ruines..
    N oublions pas la prochaine Guerre dont le jour d’ouverture (Par analogie aux jeux dits olympiques) est deja fixe .. pour bien sur accelerer l’eradication d’une grande partie de l’humanite rapidement et sans consequences sur les elections si cheres a nos politiques..

    Allons encore un peu de courage.. de confiance.. le nouveau monde emergera des cendres de ce visage politico-economico-bancaire moribond..

    Répondre à ce message

Déplier les commentaires||Replier les commentaires
Vous souhaitez aider ? Adhérer, faire un virement mensuel, participer à un stand militant ? Prenez contact avec nous.

Don rapide

Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La sortie de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

» Voir le projet complet

en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

Participez à l'effort politique !

Adhérez à S&P, devenez éducateur et créateur de la Nation

Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

Nous rentrons dans un monde tout-à-fait instable, dangereux, et sans majorité politique.
Un monde qui peut rentrer en crise à tout moment, y compris avec un risque de guerre.

En adhérant à Solidarité & progrès, en apportant vos moyens financiers et humains, nous pourrons ensemble franchir le seuil de la porte et faire ce qui est nécessaire.
Aller vers un futur qui soit vivable, meilleur, plus juste.

Jacques Cheminade
Faire un don et adhérer plus tard